De ce texte de Beckett, je ne gardais que le souvenir vague et confus – mais néanmoins ému – de la mise en scène que Peter Brook en fit au milieu des années 90 et qu’il « offrit » à sa compagne, Natasha Parry, qui composait une très belle Winnie, plus explicitement « tragique », il me semble (mais je ne saurais dire pourquoi ni comment), que celle qu’incarne aujourd’hui Catherine Frot.

Lettre d’une inconnue est probablement l’un de mes textes préférés, non seulement parmi ceux de Zweig que je connais, mais aussi toutes oeuvres que j’ai lues confondues.

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