Si je ne donne plus signe de vie, c’est normal : c’est que j’en ai p’u.

Dans une mise en scène éblouissante, Joël Pommerat réécrit le « mythe » de Cendrillon pour en faire un conte poignant et passionnant sur le chagrin, la culpabilité, la solitude, le deuil, les mystères et la gravité du monde de l’enfance.

J’aimerais tant les voir plus souvent…

Un peu avant Lulu de Frank Wedekind, par Bob Wilson / Berliner Ensemble / Lou Reed – Théâtre de la Ville

Le dimanche soir, de 18h à 20h, it’s music time with Rhea : on apprend et répète des morceaux pour piano (moi) / flûte (Rhea), piano (Rhea) / guitare (moi) et quatre mains, pas trop durs, pour se faire plaisir, comme cette gentille petite pièce de Mendelssohn. Just for fun.

Felix Mendelssohn – Venetian Boat Song no 1 from nemo on Vimeo.

 

Impossible, c’est sûr, de rester insensible face à Sul concetto di volto nel figlio di Dio (« Sur le concept du visage du fils de Dieu »), oeuvre – plutôt que pièce ou spectacle, à mes yeux – de Romeo Castellucci.

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