« C’est une chanteuse américaine que Céline aime bien, elle joue de la guitare, heuh, et elle a plus beaucoup de cheveux »

Voilà comment Valentin a osé décrire Joan Baez, mon idole folk, lors d’un « Jeu du chapeau » (un jeu où l’on met des noms de personnes ou personnages connus dans un chapeau et on essaie de les faire deviner à son équipe) ! 🙂

Certes, Joan a les cheveux (et le souffle) plus courts. Certes, Joan a perdu sa voix cristalline et aérienne et c’est un peu bizarre (frustrant) de l’entendre aujourd’hui chanter « Silver Dagger » dans les graves quand, plus jeune, elle aurait filé des frissons de mélancolie au caillou le plus dur de la terre. Certes, Joan a vieilli.

Mais, bon sang, je crois que je l’aime tellement que, lorsqu’elle repassera par Paris, je serai de nouveau de la partie pour aller l’applaudir et râler parce qu’elle aura oublié la moitié des paroles de « Diamonds and Rust ». Et cette nuit, si je n’avais pas une journée de boulot monstre qui m’attend, et si je n’avais pas eu l’assurance que le gentil Nang allait me l’enregistrer, je serais restée scotchée jusqu’à 3h devant Arte pour regarder le documentaire « How sweet the sound ».

Dire que je l’avais cherché sur Amazon il y a quelques mois (après une chronique dans Télérama) et que le coffret semblait introuvable ! Eh bien voilà. Maintenant, il est en vente. Et, ouh la vieille fan, je risque fort de me l’acheter, EN PLUS de l’enregistrement de Nang. Parce que Joan, quoi.

Et que si je fais de la guitare, en ce moment, avec passion et motivation (et Nang, encore), c’est à cause d’elle aussi un peu. Beaucoup.

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