Just another week-end

Et voilà, une nouvelle semaine vient de s’écouler dans la chaleur et la bonne humeur.

Ce soir, je suis assez fière de moi puisque j’ai enfin déclaré mes impôts en ligne, le truc trop chiant, je sais pas comment faisaient les gens lorsqu’il fallait tout calculer sur papier, quel cauchemar, et ai posté, hier, ma demande de duplicata de permis de conduire, en espérant le recevoir avant de partir en vacances (en août – je pense que ça devrait aller, même si l’administration, hein… ^^). Moi qui repoussais sans cesse le moment de m’en occuper, après mes mésaventures quai de Gesvres lors du vol de mes papiers en février dernier, en fait, il suffisait de télécharger, imprimer et renvoyer un formulaire bête comme chou ! Voilà qui m’apprendra à faire la politique de l’autruche. Ou du moins essayer d’ignorer les corvées administratives  (il faudra que je pense à en parler à ma psy tellement je fais un blocage dessus). Allez, bientôt, je réussirai à aller faire faire mon passeport – avant de partir à Philadelphie et NYC l’année prochaine – et m’inscrire sur les listes électorales parisiennes – depuis 7 ans que je suis là…

Bon, ça, c’était la partie chianto-administrative de ma vie de cette semaine.

A part ça, ces sept derniers jours furent riches en événements : des remontrances glaciales et presque humiliantes lundi par une grosse cliente (je fus fort dépourvue et marrie par cette affaire qu’heureusement Xave et Nobru dédramatisèrent de leur flegme légendaire), un spectacle de néo-flamenco bizarro-ennuyeux mardi soir au TDV : Israel Galván, que le groupe  qui m’accompagnait (Al., Mimine, Papatte et son coloc’ Damien, Nang, Malo, JB, Cuauhtli et son ami Dominique), hormis Papatte, tombée sous le charme du bel ibère, a moyennement aimé, voire pas du tout. Cuau et Dominique, exaspérés, sont même sortis au bout de vingt minutes. Quant à nous, stoïques, nous avons terminé la soirée au McDo glauque de la rue de Rivoli.

Vendredi, chaleur intense, pfff pfff. Valentin est venu à l’agence chercher du matériel à installer pour une formation de ce cher Merry. Il a ainsi pu faire la connaissance de mon « chouchou », comme disait Nobru il y a de cela bien longtemps. Le soir, après un après-midi mollasson au bureau, pique-nique presque improvisé au Bassin de la Villette avec Al., Mimine et Ishmael, avant la séance de dans ses Yeux, à laquelle j’ai traîné, enthousiaste, Al. et Mimine – Ishmael l’avait déjà vu et a finalement préféré rentrer, plutôt que d’affronter les 2h30 de pouffitude de Sex & the City 2 qu’il envisageait de voir. La deuxième vision de dans ses Yeux m’a confirmé tout le bien que je pensais du film : j’ai adoré le revoir et d’autant plus apprécié le jeu des acteurs avec, toujours, une mention spéciale pour la belle Soledad Villamil (qui incarne un vrai beau personnage féminin). Al. et Mimine ont beaucoup aimé aussi  (non non, je ne les ai pas torturés pour qu’ils soient de mon avis) donc je suis contente.

Samedi, ketclas par une chaleur encore infernale. Le matin, nous avons croisé une élève d’Al. dans un supermarché près de chez lui, c’était rigolo/embarrassant car a priori, nobody (des ketclas) knows!! Les ketclas, c’est les ketclas, merde, ne confondons pas tout, silvouplé je vous prie. Heureusement, c’était une élève du cours intermédiaire, donc un niveau au-dessus et donc que je croise rarement, ouf, si ça se trouve, elle a rien vu. Donc ketclas, avec Maud et Aude, les deux filles gentilles avec qui j’ai un peu sympathisé (tellement jeunes, je me sens comme une ancêtre, ça fait drôle) qui viendront au stage du mois de juillet (youpi !). Fin du shim sham avec l’apprentissage du quatrième pas : stamp step shuffle ball change. J’étais complètement à la ramasse, à l’ouest, dans les choux, bref, pas du tout contente de moi : j’ai merdé les trois quarts de mes shuffles, preuve que je ne les maîtrise pas encore correctement. Al. dit que je fais des shuffles paresseux – je crois que ça résume bien ma personnalité. Enfin bon, on s’est quand même bien dépensé, j’ai transpiré comme une bête sauvage et indomptable (hum, j’aime !) et, au final, j’étais quand même contente d’avoir appris la fin de la choré. Le soir, après une douche bien méritée, j’ai rejoint Al. chez lui et nous avons profité de la terrasse de 80 m² de son coloc’ en plein Ménilmontant pour faire un apéro avec trois de ses amis – dont une petite-fille du réalisateur Jean-Luc G., siiiii jte juuuuure ! très drôle et sympathique. C’était chouette et cool, presque l’été, quasiment les vacances (même si, en réalité, je suis super timide et que ça me demande un effort considérable de « sortir » de moi-même la première fois, quand je ne connais pas encore les gens – si si, c’est vrai !).

D’ailleurs, on a finalisé nos vacances théoriques, qui s’annoncent torrides ! (Barcelone puis randonnée de quelques jours avec sac à dos en Catalogne au début du mois d’août) et humides ! (Montpellier, côte varoise et, si c’est possible, petit tour de voilier jusqu’en Corse pour y mourir juste quand j’aurai perdu mes 5 kilos encore en trop, tsssss).

Aujourd’hui, j’ai quitté Al. pour rejoindre en début d’après-midi Kiminou, de retour de Philadelphie et NYC, Nang et Thia pour déambuler au salon Naturally, Porte de Versailles. Je vous ai déjà parlé de ma « passion » pour les salons, depuis le premier que j’avais fait, en 2008, je crois, grâce à ma réflexologue : le salon Marjolaine ? On y avait été avec Raphaël et on s’y était super amusé, j’y avais même croisé Merry qui m’avait interpelée dans les allées. A l’époque, on se disait « vous » encore, c’était chou. Bref. J’adore les salons (Salons bio, Salon du Livre, Foire de Paris, etc.), le monde, les stands, les trucs à vendre, les dégustations diverses et variées. Le côté un peu attrape-neuneus aussi (le plaisir de se faire baratiner, se faire tenter). Là, nous avons tous craqué : le pain d’épices qu’on a goûté nous « a tuer » et bim ! comme des gros gogos que nous sommes, nous en avons acheté un chacun. Mais ça valait le coup, j’ai rarement mangé un pain d’épices aussi bon. Sur les conseils de Kim, j’ai acheté un « cadeau empoisonné » pour mon Cher et Tendre qui va me détester, ha ha ha, mais comme ça, il s’occupera de ses bourrelets au lieu de critiquer les miens 😉 Nang et Thia, les deux gourmands musclés, ont aussi acheté de la pâte à tartiner-tuerie à base d’amandes et chocolat. J’ai hésité, mais la perspective d’avoir à assumer trois bouées ventrales naturelles dans deux mois sur la plage m’en a sagement dissuadée. Tout comme l’état de mon compte en banque m’a dissuadée d’acheter cette magnifique besace enfibresnaturellescousueàlamain commerceéquitable100%biodégradable et tout et tout à 45€. Ptain, je fais des progrès, je vous dis. Cela dit, petit salon, très limité, pas extraordinaire. J’ai eu fait mieux (et plus fourni en fromages, saucissons, etc.)

Un verre en terrasse sous un ciel de plus en plus dégueulasse. Nang et moi, qui allons prendre notre premier cours de guitare en binôme dans dix jours (j’ai hâââââte !), nous sommes encore trouvé plein d’envies similaires : faire du roller, du tennis, du squash (non Nang, pas le golf !)… Il ne reste plus qu’à trouver des créneaux horaires pour caser tout ça, mais le roller sera sans doute notre prochaine activité ensemble.

En fin d’après-midi, retour sur Saint-Michel raccompagnée par Kiminou, on a eu le temps de grignoter un McDo (j’ai honte, je réalise que j’y suis allée trois fois dans la même semaine, c’est grave !) avant que je file retrouver Ishmael à la Filmothèque pour y voir Marathon Man (avec, entre autres, ma chère Marthe Keller), un excellent thriller à la patine des années 70. Je l’ai découvert avec plaisir, le suspense marche à fond, la scène de torture fait mal aux dents (et après j’ai eu mal à la gorge, puis au ventre – ceux qui connaissent comprendront), j’en suis sortie ravie : il faudrait plus souvent aller voir des vieux films sur grand écran.

Et voilà.

J’ai encore mille envies de sorties découvertes (The Rocky Horror Picture Show au studio Galande, le Jardin Tropical du Bois de Vincennes, le Parc de la Vallée de Chevreuse), je réfléchis au roman photo, je prépare les sorties culturelles de 2010-2011 (on va commencer par Stomp et les Naufragés du fol espoir), je savoure les dernières de 2009-2010, avant un bilan un poil mitigé : Savion Glover, deux fois dans la semaine, la première en amoureux juste avec Al. et la seconde avec… pfff… quarante, cinquante personnes, je sais plus combien on sera à envahir le TDV ; Philippe Genty et ses Voyageurs immobiles au Rond-Point ; Paco de Lucía, surprise (vite éventée par la petite fouineuse détective que je suis) d’Al. au Festival Django Reinhardt de Samois sur Seine (l’autre bout du monde)…

Et puis à venir, le premier pique-nique de la saison avec la petite bande désormais bien installée, la sortie au château de Malo, la descente à Lyon pour gaver Al. de bugnes, gratons et autres rosettes (hi hi hi), le retour de Manolo, enfin plein de joies en perspective.

Dire qu’il y a un an, à la même époque, je pensais mourir de désir et pain sec et qu’aujourd’hui, je vis d’amour et d’eau fraîche. Ho Ho Ho, que la vie est cocasse. De tout cela, j’en ai tiré quelques « leçons » que j’aurai grand plaisir à vous asséner sous peu de mon ton le plus docte.

D’ici là, passez une bonne semaine, amis chers ou voyageurs égarés, romantiques impénitents, rêveurs éternels, à très vite (mais si, mais si).

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