« Tell me what has become of my life » M.J.

Hi guys, j’ai eu un week-end tellement chargé que je me demande comment je vais survivre toute la semaine en attendant vendredi midi (j’ai posé mon après-midi pour profiter de ma petite Môman et l’emmener voir les Maîtres Flamands). Heureusement, il paraît que : « ça va, tu ne marques pas trop » (dixit Mimine.) L’avantage d’avoir des bonnes joues de panda.

Suis allée chez T&G samedi matin. J’ai demandé à Sandrine pourquoi mes cheveux font « boule » au bout d’un moment. « Bin si tu les laisses pas pousser sur le dessus et que tu viens toujours les faire couper, ça risque forcément de faire boule puisque c’est court. Il faut que les longueurs poussent pour que ça tasse les cheveux. »« Bon, alors je veux les laisser pousser. »« Tu dis toujours ça mais à chaque fois, tu reviens ici et changes d’avis… Sois plus patiente ! » Visiblement, même pour les cheveux, je suis indécise.

12h30. Brunch avec Benj’. J’ai fait le plein de CD suédois. Je les lui achète (bah oui, c’est un jeune label, y’a pas de raison, déjà qu’il m’invite à des concerts) mais il me fait un prix d’ami. Tudieu. Qu’est-ce que j’aime ces chanteuses. Je les renomme ici, histoire que vous les ayez en tête avant que j’écrive un article dessus : Ane Brun et Jennie Abrahamson. Ane Brun a même eu droit à un papier dans Télérama et une garage session (le super concept où des chanteurs viennent chanter dans le garage du Journal, trop hype je vous dis !) Je vous défie de ne pas frissonner à l’écoute de sa cover de « Big in Japan ».

Quant à Jennie, plus électro-pop que mélancolico-folk, la voici :

Mimine et moi, qui les avions découvertes au Centre Culturel Suédois en septembre grâce à Benj’, retournons voir ces deux chanteuses venues du froid le 17 novembre au Café de la Danse. J’ai hâte ! De toute façon, je vais en reparler pour vous inciter à venir. Parce que c’est bien. Parce que c’est beau. Parce que c’est Benj’, aussi, un peu. (Mais surtout parce qu’il a bon goût.)

Deux heures de sieste histoire de récupérer de la soirée de la veille, l’anniversaire de mon frère et sa copine où j’ai rencontré une fille qui fait aussi des claquettes. Amusante coïncidence.

Soirée charmante qui pourrait se résumer en trois points : un excellent dîner à côté de la Place des Vosges + un bouquet de roses rouges + un recueil de nouvelles de Heinrich von Kleist. Mais l’essentiel n’y serait évidemment pas.

Réveil douloureux ce matin à 10h après 7h de sommeil. Rendez-vous à Saint-Paul, encore, pour y déjeuner avec Mimine et Papatte. Alors là, je crois qu’il ne faut plus me parler de restau pendant une semaine tellement je sature de manger à l’extérieur. Brunch à l’Apparemment Café, que je cherchais la veille, retrouvé grâce aux indications sms de Manolo. Endroit cosy près du Musée Picasso, chaleureux, trop d’ailleurs (on crevait de chaud), assiette simple mais copieuse et ambiance amicale complice. Onze ans d’amitié turbulente, mais d’amitié avant tout. La vraie amitié, c’est comme le bon vin : ça vieillit bien.

Retour à la bourre chez moi pour 17h afin d’y cueillir Cuauhtli et aller faire des claquettes. Finalement, je suis en retard en raison d’une accumulation de retards pour une fois pas de mon fait (Mimine et Papatte absolument pas ponctuelles, service ultra lent à l’Apparemment Café)… Cuauh arrive, détrempée, aussi bien de l’extérieur qu’à l’intérieur. Pas trop le moral, semble-t-il. Nous optons donc pour un verre en bas de chez moi. Finalement, deux heures et demi de bavardage ensemble sur moults sujets passionnants et chacune repart reboostée. Enfin, j’espère 🙂

J’ai juste le temps de sauter dans un métro pour rejoindre Mimine à l’UGC des Halles pour (re)voir avec elle This is it. Séance de 20h et quelques complète. On fait durer le plaisir jusqu’à 22h20. Je suis dans la quatrième dimension de l’épuisement physique et psychique. Peu importe, j’ai très envie de voir le film. Tout de même excessivement jouissif. J’ai finalement passé deux heures à me trémousser sur mon siège et ai été ravie de voir ce que j’avais loupé mercredi : « Black or white », « Earth song » et les deux meilleures, « Billie Jean » (un grand moment !) et « Man in the mirror » (ma préférée de tout le répertoire de MJ) ! Wooowwww! Même si mon moment préféré reste, je crois, la chorégraphie très martiale de l’excellent « They don’t care about us ».

Fa-bu-leux (le mec avait 50 ans bordel !!! Ca me tue, ça me tue…) :

Allez, on a décidé d’y retourner une dernière fois (la troisième pour moi) (je vous ai bien dit que quand j’aime quelque chose, j’aime VRAIMENT) avant sa sortie de l’écran avec tous les retardataires (Raphaël, Djé, Vic, Simpi et tous ceux qui voudront !)… Suffit juste de trouver une date d’ici le mercredi 11 qui convienne à tous et se rendre à la séance convenue suffisamment à l’avance ! 🙂 On en reparle dans les coms ou en privé !

Bonne semaine a tutti !

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