Je suis innocent. J’ai jamais rien demandé. Surtout pas à être ici, dans cette situation absurde et angoissante. C’est vrai, je suis couvert encore du sang de la victime, mais je suis innocent. J’ai rien fait. Je n’ai jamais voulu tuer personne. Je le jure. Mais je sais bien. Je sais bien que j’aurai beau tenter de le clamer, personne ici ne m’entendra jamais.

C’est pas que je veux pas. C’est que je peux pas. J’voudrais bin mais j’peux point.

Dernière journée d’une longue série pourrie. Le week-end. Enfin. Et même si j’ai du boulot à abattre d’ici lundi (et là, hors de question que je merdoie), je me sens soudain beaucoup plus sereine.

Oh la la. Ce soir, je viens de retrouver avec plaisir le groupe sur les alexandrins de ma chère Claudine, que j’avais délaissé au profit d’un site rose et noir chronophage.

Je crois que je deviens un peu dingue. J’ai parlé à tant de gens (hommes) inconnus en deux semaines que je suis en train de péter un câble. C’est vraiment un truc à vivre une fois, je crois. Pour rire ou pleurer.

Hmpf.

Oui, je suis toujours vivante. Etonnant. Après les quinze jours bizarres, pour ne pas dire « de merde », que je viens de vivre avec, en point d’orgue, ma soirée au concert de Mylène Farmer qui m’a valu bien des larmes et de la sueur.

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