Whatever works / Bancs publics / The Reader

Je fais vite car je n’ai finalement pas grand-chose à dire…

Whatever works

de Woody Allen

Depuis quelques années, une question me hante : quel critique français osera clairement écrire un jour qu’un Woody Allen est mauvais ?

Ce cinéaste (l’une des idoles de mes 13-14 ans, quand même !) qui fit, il est vrai, par le passé, quelques grands beaux films inoubliables, est devenu depuis une bonne dizaine d’années son propre fossoyeur, répétant à l’envi ses tics de fabrication : humour juif-new-yorkais-intello verbeux, questions existentialistes angoissées, métaphysique parfois cynique, mélancolie nostalgique, références culturelles et cinématographiques en pagaille, tout ça sur fond de jazz et musique joyeusement rétro… Bref.

Whatever works ne déroge pas à la règle : on est en plein Woody. Sauf que… si le scénario date, paraît-il, des années 70, la réalisation, elle, se traîne comme toutes celles qu’il a faites depuis la fin des années 90. Et si notre bon vieux Woody semble opter définitivement pour le ton de la fable, du « conte » (comme dans Match Point ou Vicky Christina Barcelona) (pour mieux faire passer les énormités des rebondissements ?), en utilisant le procédé du personnage qui s’adresse directement au public pour commenter l’action dont il est le héros, ce parti pris ne sauve pas le film d’une certaine patauderie. Bien au contraire.

Malgré des bons mots qui font rire, malgré des acteurs pétillants (mention spéciale à la délicieuse Rachel Evan Wood en « ravissante idiote » et Patricia Clarkson, assez irrésistible), malgré une « morale » assez optimiste et terre à terre, l’histoire est prévisible de bout en bout (triolisme et homosexualité, on les voit venir de loin les fantasmes de notre vieux libidineux !) et tout paraît gentiment poussif. Sans compter que l’acteur principal est (à mes yeux) aussi antipathique que l’est son personnage et surtout, piètre acteur… Woody lui-même aurait peut-être composé un personnage plus touchant, parce que maladroit, lunaire, poétique…

Un peu plus grave, tout ce film qui se veut, finalement, une charge anti-clichés est, au fond, sacrément raciste (bonjour la vision rétrograde des habitants des Etats du Sud, coincés entre préjugés réacs et beauty queens contests !)… Bizarre…

En conclusion brutale, j’ai passé un moment distrayant mais Whatever works, inoffensif et légèrement fade comme du champagne dont les bulles se sont presque toutes évaporées, à l’instar de Vicky Christina Barcelona, ne restera certainement pas dans ma mémoire. Allez Woody, essaie encore !

*     *     *

Bancs publics (Versailles rive droite)

de Bruno Podalydès

Disons-le sans détour, non, ce n’est pas le meilleur film de Bruno Podalydès, en dépit de l’annuaire de stars françaises qui constitue son casting. Bancs publics aurait peut-être mérité un scénario un peu plus solide et rigoureux pour qu’on n’ait pas, parfois, l’impression d’assister à un simple « trois petits tours et puis s’en vont » de chacun des acteurs nommés sur l’affiche. Il y a donc des petites baisses de régime et, comme dans la plupart des films de ce genre (le film choral), des personnages qui accrochent moins, des séquences qui paraissent parfois inutiles.

Néanmoins, les amateurs de folie douce, d’humour absurde et de burlesque furieux devraient tout de même passer un moment plus qu’agréable devant cette valse d’ultra modernes solitudes. Un peu comme dans la vraie vie, on frôle du doigt tout plein d’existences, à peine esquissées, dont on devine fugacement les espoirs, les peines et les angoisses. La force de Bruno Podalydès, c’est de réussir à incorporer, dans un univers qui semble à première vue très platement réaliste, des touches de drôlerie et de poésie qui dégénèrent parfois jusqu’à l’incongru. Avec, toujours, cette petite pointe de mélancolie qui rend ses films particuliers.

Le film se découpe en trois parties. Il faut passer la première, la moins intéressante selon moi, pour être gagné par le charme discret de la fantaisie. La troisième partie, qui se déroule dans un magasin de bricolage dont les objets semblent mener leur vie propre, est à mon sens la plus réussie. Tout s’emballe enfin, tout devient complètement dingue jusqu’à l’explosion finale. La scène avec Catherine Deneuve, hagarde, et sa petite armoire réanimée façon Urgences est un sommet de délire qui m’a valu un fou rire de plusieurs minutes.

La chute, presque inattendue, est également bien trouvée et Denis Podalydès confirme, par son regard final muet et pourtant tellement éloquent, toute l’étendue de son immense talent. Cette fin sentimentale aurait presque mérité un autre film, plus construit, à elle toute seule.

Quoiqu’il en soit, ces moments franchement marrants rachètent le côté parfois un peu trop nonchalant de l’ensemble du film, à l’image du personnage joué par Bruno Podalydès lui-même, le responsable du magasin « Brico Dr(e)am », d’une douce désinvolture.

Sous la modestie et la discrétion, derrière les personnages « petits » un peu dépassés par la vie, on sent un véritable univers, touchant, attachant, fait d’amour et de complicité, non seulement entre les deux frères Podalydès (dont le tandem ne cesse de me fasciner) mais aussi avec tous les autres acteurs.

On pense à Sempé. Le compliment n’est pas peu mince.

*     *     *

The Reader

de Stephen Daldry

Avant de donner mon avis, qui recoupe en grande partie le sien, voici celui de Cuauhtli (attention : SPOILERS !) :

« Le roman de Bernard (Bernhardt ?) Schlink : le Liseur (et non le Lecteur : sublime néologisme ?) est paru en 1995 et c’est un chef d’oeuvre ; du reste, il a eu à l’époque un succès mondial (bon, disons européen : je l’ai vu aussi en italien à Gênes, en tête de gondole) et a été publié depuis lors en collection Folio. Il fait partie des livres que j’essaie de « vendre » (sans tellement de succès 🙁 ) chaque année à mes élèves. Autant dire que j’attendais le film avec impatience !

Enorme déception : d’abord, Kate Winslet est trop belle, trop séduisante : d’ailleurs, les premières scènes, jusqu’au coup de théâtre/retournement, sont d’une mièvrerie hamiltonienne dont je m’étonne, Neminette, qu’elle ait pu te plaire…

Arrive le procès. Les co-accusées d’Hannah qui ont, elles, la tête de l’emploi, la chargent, et elle seule assume (?) dignement (rédemption ?), puis la suite est interminable, avec des parties franchement insupportables (la passation finale démagogique de l’argent gagné petitement par Hannah à une bobo new-yorkaise), etc. Toi, tu as pleuré ? Où ? Comment ? Car de mon côté, moi, j’enrageais !

… Car surtout, où se trouve la réflexion de Schlink sur les ressorts de l’abomination (thème également du livre de P. Boulle un Métier de seigneur, ou même un peu du film Lacombe Lucien de L. Malle), l’évocation subtile et psychologique du basculement vers la barbarie générale à partir d’une honte/incapacité personnelle ? Et, au delà, la courageuse mise en cause du passé nazi et de l’amnésie consécutive de son pays ? Certes, l’anecdote est ici respectée (et encore !)
Mais enfin, est-ce juste cela,
le Liseur ?

De toutes façons, depuis the Hours qui souffrait d’un même défaut (mais là c’était moins grave), je sais que S. Daldry n’est pas un grand réalisateur, tout juste un pâle illustrateur, sans aucun arrière(s) plan(s) et peut-être une culture grossière. Et hélas, je pense et déplore que beaucoup de gens (et notamment de jeunes) s’en tiendront là, se diront émus, croiront connaitre l’oeuvre et avoir compris la thématique…

Ah Nemo, toi qui aimes les zones d’ombre, la complexité, la créativité des auteurs, et dét’estes le politiquement correct, à l’aide !…

(bon, je ne dirai rien ici du Woody Allen, ni du Podalydès que j’ai détestés : ne chargeons pas la barque ! 😉 ) »

Sur tout ce que dit Cuauh, je suis absolument d’accord, nous avons d’ailleurs eu l’occasion d’en discuter rapidement hier. Le film, platement illustratif, m’a grandement déçue. Je n’ai pas (encore) lu le livre mais on sentait tellement, derrière les pseudo belles images, la puissance des thèmes abordés et des questions soulevées que, moi aussi, bien souvent, j’ai pensé : mais quel gâchis !

Une ou deux fois, notamment durant le procès puis lors de la confrontation finale entre Michael et Hannah, on sent ce qu’aurait pu être le film s’il avait été filmé par un réalisateur qui avait réellement saisi la portée de l’histoire qu’il avait entre les mains.

Malheureusement, en effet, tout le film n’est qu’une longue suite ennuyeuse d’images léchées, léchouillées, même. La première partie est invraisemblable de mièvrerie. Malgré le jeu de David Kross, qui incarne avec talent, je trouve, un jeune Michael Berg qui n’a hélas que peu de substance et qu’il réussit cependant à rendre émouvant ; malgré la classe absolue de Kate Winslet – trop belle et donc trop aimable, il est vrai, pour le rôle – qui n’en fait pas des louches ; malgré la beauté de Ralph Fiennes et ses airs torturés, on ne croit absolument pas à l’histoire d’amour qui se développe entre leurs deux personnages. Les scènes de sexe sont même carrément risibles. Ne parlons même pas du maquillage (Kate Winslet âgée, haha, Ralph Fiennes trentenaire, hoho…)

Le procès m’a, en revanche, plus intéressée puisqu’on approche – de loin, hélas – le mystère du mal, de la banalité du mal. Cependant, l’ambiguité de la réaction d’Hannah passe mal. D’une part parce que Stephen Daldry caricature grossièrement, comme le souligne Cuauhtli, les co-accusées d’Hannah, moches, forcément moches et lâches, forcément lâches. D’autre part, parce qu’il ne laisse pas assez planer le doute quant à l’objet de la culpabilité de la jeune femme. Ce n’est qu’au détour d’une réplique du professeur de droit interrogeant Michael qui lui explique qu’elle s’est fait condamner en taisant un secret parce qu’elle a honte : « De QUOI a-t-elle honte ? », que l’on comprend toute la profondeur de l’histoire imaginée par Schlink (on la retrouve plus tard lorsque Hannah répond froidement à Michael qui lui demande, désemparé, ce qu’elle aura appris de ses vingt ans d’emprisonnement : « What I’ve learned, kid? I’ve learned to read. »)

Le personnage d’Hannah est, de toutes les façons, coupable, puisque jamais, jamais, elle ne regrette ce qu’elle a fait – car tel était son rôle, à une époque où il était légal. Elle n’a fait que son devoir et c’est en cela que réside le vertige de toute tentative d’explication sur la Shoah.

Mais en choisissant Kate Winslet, en insistant lourdement sur la dimension sentimentale du film (l’histoire d’amour impossible qui m’a fait pleurer, oui, j’avoue, ça me rend complètement cucul, j’ai honte !)*, Stephen Daldry édulcore les questions plus hautes : qui touchent à la culpabilité individuelle, la culpabilité collective, l’aveuglement général (comme le dit si justement Cuauhtli, n’est-ce pas l’Allemagne entière qui ne savait pas lire que veut pointer du doigt l’auteur ?), la justice, le pardon, etc.

Bref. Le film, très académique – et rendu pesant par une construction en flash back maladroite – est tout juste moyen. Je ne dirais pas, en soi, que c’est un mauvais film car Stephen Daldry a tout de même tenté de laisser au caractère principal ses zones d’ombre. Je ne sais pas dans quelle mesure il a eu carte blanche pour faire le film ambigu et dérangeant qu’on aurait souhaité, quand on voit que l’affiche met en vedettes Kate Winslet (magnifique) et Ralph Fiennes, dont le rôle est un peu inutile, alors qu’il aurait fallu mettre David Kross ! Mais quand on perçoit le matériau riche et passionnant qu’il avait en mains, il est vrai que the Reader paraît bien fallot, juste un film à Oscars consensuel.

PS : je n’ai pas trouvé la scène finale si douteuse/choquante que ça, au contraire, il m’a semblé que c’était un peu la seule touche d’audace que s’était permise Daldry, « oser » représenter une rescapée juive (bon, « évidemment » super aisée, là, c’est un peu cliché, mais après tout…) hautaine et peu encline au pardon, murée dans sa propre douleur… Franchement, ça m’a stupéfaite.

PPS : je n’ai aimé ni Billy Elliot ni the Hours du même Daldry, que j’avais trouvés tous deux très laborieux, scolaires et lourdingues.

* Pour être plus précise, j’ai pleuré lorsque Michael, tiraillé entre ses sentiments anciens et actuels, se décide à envoyer les K7 à Hannah… Le geste est beau, l’idée magnifique. Je dois lire le livre !

12 comments / Add your comment below

  1. Concernant  » The Reader » je suis d’accord avec vous .
    Ce que j’attendais du film c’était justement le proces!
    Comment celui-ci allait être traité ? Je pensais que cette partie serait la part la plus importante du film et bien non , c’est l’histoire d’A qui est mis en avant .
    Je pense que le realisateur est passé à côté de quelque chose. Dommage.

  2. Nan, mais comme j’ai la fâcheuse habitude de me faire le film dans ma tête avant de voir le film , je m’attendais à plus de contenu . Dois-je lire le livre ?

  3. A propos des nouveaux points abordés

    Sur le racisme anti-droite,je trouve ça très drôle et non consensuelle par exemple avec le fils républicain odieux dans « tout le monde dit i love you » qui s’avère avoir une maladie au cerveau, mais la sa ne s’applique pas,les parents dans WW sont des braves gens qui aiment leur fille,partent à sa recherche … et le héros à des défauts,il est méchant, réagit avec aigreur quand il se fait plaquer. D’ailleurs le fait que la mère change de tout au tout montre bien que les postures politique sont des paravents interchangeable (un peu comme le montre Lauzier dans ses bandes dessinés)

    sur l’idée de « fable »,d’une certaine nonchalance,l’impression que je partage pour certain film d’un survol des personnages,il faut voir Woody d’abord comme un artiste de la FULGURANCE !!!!!! Il est d’ailleurs énormément cité (woody a dit que…),c’est le roi de la réplique,de la saillie brillante,de l’idée qui fait mouche,de la passerelle entre pop culture et culture classique. C’est la que la répétition des thèmes dans ses films fait sens,. Car c’est l’ensemble des ses fulgurance, qui de nouvelles en films , de scénario en pièce de theatre fait toutes les facettes d’une mosaïque qui elle fait une oeuvre cohérente et profonde (y compris dans les mauvais qui ont toujours une idée).

    La c’est pour répondre à tes critiques que je comprend,car d’autres me laisse plus perplexe quand tu dis que la réalisation pataude depuis la fin des années 90,je trouve plutôt qu’elle a son irrégularité habituelle,la proportion de bon,de moyen et de mauvais films me semblant comparable entres la dernière décennie (maudite Aphrodite, celebrity n’ont rien à négativement envier à vicky cristina barcelona ou anything else )

  4. et l’actuelle. (bug mon message est coupé en deux. C’est embêtant de pas pouvoir faire des espaces entre les phrases,c’est pas agréable d’écrire des gros pâtés)

  5. Valentin, c’est le post et, je pense, le message le plus long que j’ai jamais lu de toi.
    Tu l’aimes Woody ! 🙂

    J’ai lu et relu attentivement tout ce que tu as écrit et, au fond, je suis assez d’accord avec toi…
    L’histoire des paravents interchangeables, c’est pas faux (et d’ailleurs, je revois le film d’un autre oeil grâce à toi, cela m’avait échappé quand je l’avais réévalué à la baisse suite à ma première évocation dans un précédent post) ; Woody roi de la saillie fulgurante, c’est tout-à-fait vrai et je suis la première à adorer toutes les répliques incroyablement géniales qu’il a pu pondre, même dans ses films moyens (cela dit, dans « Whatever works », rien ne m’a spécialement marquée… Je l’ai trouvé justement beaucoup moins saillant qu’habituellement…)
    Enfin, pour la cohérence de l’oeuvre, ok ok aussi.

    Néanmoins, est-ce une raison pour se satisfaire de ses films juste « moyens » ?

    Tu me diras, on n’a pas non plus les mêmes critères d’évaluation de la réussite d’une oeuvre… Par exemple, tu adores « September » que je trouve geignard et vaguement ennuyeux et moi, j’adore « Meurtre mystérieux à Manhattan » que d’aucuns trouvent bavard.
    Donc pas facile de s’accorder.

    Bien que tu aies raison sur l’ensemble des points que tu as listés, je n’en ai pas moins été déçue par ce Woody. Lassitude personnelle peut-être ?
    Je reverrais bien en contrepartie « Annie Hall » ou « Manhattan », vus il y a longtemps et oubliés depuis, mais qui m’avaient fait tomber amoureuse de Woody…
    Et j’ai toujours « Zelig » (en VO non sous-titrée) qui t’attend ! 😀

  6. c’est gentil mais je l’ai vu,

    la je galere pour trouver « coups de feu sur broadway »,jamais édite chez nous en DVD,et vhs en vost introuvable,

    prochaine fois que je vais à la bibliotheque je prendrai « wath’s news pussycat » et « casino royale » (premeire version) pour les films qu’il a scenarisé.

  7. Ah moi je l’avais vu au ciné, « Bullets over Broadway », avec mon Pôpa !! Comme j’avais vu avec lui « Manhattan Murder Mystery » ! Ma mère le laissait m’accompagner car elle n’aimait (déjà) plus trop Woody depuis « Husbands & Wives » dont elle était ressortie saoulée.
    Bref.

    Même qu’il y a Dianne Wiest (qui joue dans « September » !!!) et ce type, Chazz Palminteri, dont on n’a plus jamais entendu parler après son film « Il était une fois le Bronx » avec De Niro !!!

    Je ne savais pas que le film n’était jamais sorti en DVD, t’as regardé sur cdiscount ? (C’est là que j’avais acheté « la Rose pourpre… », « Crimes et délits » et « September »…) Marrant !

    En tout cas, dans mon souvenir, le film ne m’avait pas enthousiasmée des masses.

    Mais en fait, je crois que mon problème, c’est que j’étais autant amoureuse de Woody (oui oui je sais il est petit vieux et moche) que de ses films, du coup, dès qu’il n’apparaissait pas dedans, j’étais frustrée. C’est au fond toujours mon cas aujourd’hui, je crois (même si je ne suis plus « amoureuse » de lui, je continue de l’aimer lui, peut-être plus que son oeuvre… C’est mon vice et ma faiblesse, d’aimer souvent l’artiste plus que son art !)

    (D’ailleurs j’ai dans ma maison de vacances des tas d’articles et coupures de presse sur Woody datant des années 90 ! J’échangeais des docs pourris sur Johnny Depp et McGyver contre des articles sur Woody, Kieslowski, Depardieu etc. Autant dire que tout le monde me filait plein de trucs au collège sur ces vieux pas beaux ! LOL !)

  8. Ho mon Dieu, arrête avec cette histoire… Je crois que c’est depuis cette affaire que j’ai un peu de mal avec le père Woody… HiHiHi… (C’était plutôt la fille adoptive de Mia… Lui, il était « beau-papa » qui la faisait sauter sur ses genoux plus jeune… avant de la photographier à oilp… Vite, mon sac à vomi…) (Cela dit, ça a l’air de marcher leur liaison !)

  9. PS : En réalité, j’étais jalouse, je pense que j’étais 10 fois mieux pour Woody que cette Soon-Yi !!! Hi Hi…
    Je me demande si Mia voit toujours sa fille… Glauque, quand même…

  10. Je crois qu’il n’ont plus aucun rapport ,woody ne parle ni à Mia et ses enfants du premier lit ne lui parle plus. (il a maintenant deux petites filles eurasienne dont une rouquine comme lui ce qui est assez drole)

Répondre à valentin Annuler la réponse.