Budapest, ville riante

Attention, le temps d’affichage peut être assez long (15 images !)
Photos prises du 26 au 29 mars 2009 avec l’APN (Lumix FX35) et le reflex (Olympus OM-1)

Souvenirs de ce court week-end dans la capitale hongroise. Désolée pour la vision quelque peu misérabiliste de la ville que je donne à travers ces photos sélectionnées parmi tant d’autres, parfois plus vivantes et colorées. L’ensemble des photos que j’ai prises est peut-être plus représentatif de la réalité de Budapest, mais moi, l’image que j’en retiens, c’est quand même surtout celle-ci :

Supérette ouverte de nuit

Pub

Night call

Dans la rue

Balayeur

Vue sur le Danube et le Parlement

Arbre

Château

Bus

Confrontation

Sur le parvis

Parlement

L'homme au chien

Scène de la vie quotidienne

Heuh...

Pas de récit de ce week-end hongrois car :

1/ j’ai la flemme d’écrire,

2/ quatre mois plus tard, tout cela commence à sentir le réchauffé et je n’ai déjà plus grand souvenir des détails !

Prochain épisode photographique : MADRID ! (Je pense aussi mettre en ligne cet été une galerie avec les photos que je préfère parce que là, en petit, ça rend quand même pas terrible terrible…)

7 comments / Add your comment below

  1. J’ai été instrumentalisée !!! l’appel de la cabine téléphonique est une mise en scène, non je n’ai appelé personne à l’aide 🙂

    ou alors si peut-être que je demandais aux renseignements où se trouvait la poste ..

    Hermine (qui ce soir colle des enveloppes et en embrasse certaine (sans « s ») hihihihi …

  2. Ah du coup tu ne m’as même pas expliqué ta fameuse « démarche » !…
    A Sephonnaud pour mon départ, j’avais fait une petite BD pour me moquer du magasin que j’avais accrochée sur quelques murs (et qui avait fait bien rigoler) (d’ailleurs, je me demande ce que j’ai foutu de l’original) mais personne n’a jamais utilisé mes coordonnées… Burp.
    En même temps, avec 60% de filles et les 40% restants homo, ce n’est pas si grave…

  3. Ishmael >> Oui, « Night call » est ma favorite de très loin, même s’il s’agit effectivement d’une photo « posée »… Pas tant parce qu’il y a Hermine dessus que parce que la lumière, les couleurs reflètent à peu près l’ambiance que je voulais saisir : quand j’ai vu cette cabine avec cet éclairage un peu glauque dans la nuit, ça m’a donné envie de faire un truc à la « Edward Hopper » (pour l’aspect mélancolique) et même « David Lynch » (pour le côté « inquiétant »…)
    Enfin bon, je ne dis pas que j’y suis arrivée, hein, mais en tout cas, c’est ce à quoi j’ai pensé quand j’ai vu cette cabine et que j’ai poussé la pauvre Hermine dedans.
    Dommage, je n’aime pas trop le cadrage (cela dit, je ne vois pas trop ce que j’aurais pu faire d’autre, mais le bas est moyen…)
    Quant à l’arbre, il était magnifique, il se découpait, noir et net, sur le ciel bleu comme une ombre chinoise en dentelles, ou une arabesque mauresque abstraite : on aurait dit le film « Princes et Princesses » de Michel Ocelot. Je l’ai photographié en noir et blanc aussi mais ça rend moins bien.
    On est d’accord, c’est les deux meilleures (pour moi aussi !)
    Merci pour le com ^_^

  4. « – Qu’il était bleu, le ciel, et grand, l’espoir !
    L’espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir. »

    Paul VERLAINE

    Mais oui, il faut continuer d’espérer.
    Et puis comme dit Sandrine Bonnaire dans le film la Joueuse (j’ai vu la bande annonce l’autre jour avec Mag qui avait l’air de trouver ça chiant a priori), « Quand on prend des risques, on peut perdre. Quand on n’en prend pas, on perd toujours. » Ou quelque chose dans ce goût.
    C’est tellement banal mais tellement vrai.

    C’est bien d’avoir tenté. Et qui sait ?… 🙂

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