Maman, je passe à la télé ! :-D

Stéphane Guillon

Grâce à Stéphane Guillon, je me suis fait arrêter ce matin à l’agence par trois personnes (dont le nouveau dont je parlais hier) qui ont vu hier mon formidable passage de quelques secondes à « Envoyé Spécial » et qui ont été surpris et amusés de me reconnaître par hasard au détour d’un reportage. Hi Hi !

Voici le reportage en question et j’apparais à la 30ème minute pile, au Salon du Livre ! Hermine est visible quelques secondes derrière moi.

Bon, ils n’ont effectivement gardé que le côté « youpie-cool-j’adore-Stéphane-de-bon-matin » et zappé ma réponse à la question « vous pensez qu’on a besoin de gens comme lui en cette période ? », dans la mesure où je n’avais pas trop envie de rentrer dans le débat crise-Sarko-censure.

Voili-voilou, c’est rigolo mais ça me fait bizarre de me voir avec cette tête (un peu ravie de la crèche quand même, alors que j’étais vraiment prise par surprise.)

ENVOYÉ SPÉCIAL DU 18 JUIN 2009

*     *     *

Bon, sinon, il va falloir que je fasse attention, l’un de mes collègues de bureau vient de me dire : « Il faudra que tu me montres un jour tout ce que tu fais… » – Moi : « C’est-à-dire ? » – Lui : « Bah je vois que tu touches à plein de choses, ça m’intéresse… »

J’ai bien été obligée de lui dire : « Hum, ce n’est pas toujours pour le boulot en fait, hein. » (Vu qu’entre deux dossiers, je mets à jour ce blog, je coupe des sons de podcast, je bidouille des images… hum…)

8 comments / Add your comment below

  1. Mouais, c’est pas très corrosif moi ce que j’ai dit ! 🙂
    En même temps, les gens débarquent, te filent un micro sous le nez, une caméra sur la tronche et une big lumière dans les yeux et tu dois t’exprimer sur un sujet que tu ne maîtrises pas forcément à donf ! J’aime bien Stéphane Guillon mais bon…
    En tout cas, comme m’a dit Mimine au tel, c’est vrai que ça fait un souvenir sympa de cette journée elle-même très sympa. Qu’est-ce qu’on s’était amusé…
    Vivement le prochain Salon du Livre !!!
    (Mais j’en ai marre, je me trouve vraiment trop boulotte…)

  2. 1. Je n’ai sûrement pas les moyens de me payer le Club Med.
    2. Et en plus c’est l’un des derniers endroits de la Terre où je mettrais les pieds !
    Je ne te connaissais pas si snob. C’est le fait d’écrire pour Vogue Italia ? 🙂 (Au fait, pourquoi l’Italie ? Tu parles italien, maintenant ?)

  3. L’année prochaine on passe dans Envoyé Spécial sur le sujet :

    « Emmanuel Carrère, d’autres vies que la sienne »

    Sinon t’es trop chou Céline arrête, fais pas ta modeste !! 🙂

  4. Nemo> Hum… tu ouvres un sujet qui risque par mes reponses de t’ennuyer quelque peu. Je n’ai pas changé. Bon, j’vais essayer de faire vite :

    Le Club med, c’est parce que je me suis battu pendant plusieurs mois pour me le faire financer… et que c’était impossible d’avoir suffisamment pour le haut de gamme… qui m’aurait bien mieux convenu (comme par exemple, le Get fit de Milan).

    Oui, je deteste, dès le premier espace Med visité en IDF, me retrouver en sueur au milieu de ces types à la wouech’ wouech’, amoureux des films d’action de Besson, à attendre qu’une machine se libère, dans un decor usé, cassé. Ou de se faire reluquer par JCJ3, certainement à cause d’un de mes polos stretch dont il a le secret, plus que par mon absence de muscles en arrivant mi mai.

    Mais bon, il faut souffrir, lorsque sa santé est mise en danger par deux trois années de fête, et que la dernière collection de Viktor & Rolf vous attend pour un casting, via Staff I, après un essayage pas du tout concluant… et ceci dans un delai très peu avantageux pour reprendre la forme idéale de mes 18 ans.

    Enfin, pour te repondre quasi integralement, j’ai toujours milité pour l’accès de tous à l’ensemble des richesses, sans attendre le grand soir. Donc par ma pratique, toucher du doigt l’essence de la créa’ de mode/ciné/zic’/graf’ participe de la concrétisation de mes convictions sociales et de mon desir culturel. Autrement dit, s’ouvrir, gagner un respect volé, apprendre de nouvelles choses, s’epanouir, mieux connaitre et critiquer sans a priori…

    Surtout que Story of Jen est basé sur une histoire authentique au contenu sordide principalement. Se rejoignent donc en un même noeud elitiste, snobisme, recherche de la perfection artistique, demarches singulières et personnelles (le caractère), un mix’ instable, voir ephémère selon les cas. Je te passe le récit de mes rencontres plus ou moins branchées…

    Un bacio

  5. Eh bien, c’est cool tout ça ! Vivement que tu défiles pour Viktor & Rolf, je pourrai dire que je suis sortie avec un top model :-p
    (Jean-Claude Jitrois, mon Dieu, quelle horreur…)
    Tu sais, je discute encore avec Julien et je sais qui est ta compagne (enfin celle d’il y a quatre mois parce que ça fait longtemps que je ne l’ai pas revu) ! Cela dit, tu es bien tombé, l’Italie, c’est quand même la méga classe !… 😉
    Due baci!
    (Oh la la, ça me fait penser que j’ai encore des affaires à moi chez toi… au moins récupérer mes verres à vin ! – et pas que…)

  6. Nemo> A vrai dire, peu importe le mannequinat, j’en ai rien à f… C’est un domaine que je trouve assez souvent pathetique. L’essentiel est juste de pouvoir dire f… et de se casser de la m… Question pays, même topo. Chaque rencontre apporte son lot de subjectivité. Autant se preserver, au delà des belles apparences. Pour exemple, qu’une nana réal’ turque, sublime à ses heures, fasse jouer Louis Garrel & Nathalie Portman compte assez peu lorsqu’elle tourne la relation amoureuse au trash et à l’arnaque. On finit tous où tu sais. Alors, m… tes plaisirs lunatiques, c’est tout aussi bien, du marché du coin à l’Opera de Maman. 😉

    Kiss

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