Lars Von Triste

Antichrist

 

Antichrist

de Lars Von Trier

[NE PAS LIRE SI VOUS COMPTEZ VOIR LE FILM : SPOILERS]

Précédé d’une réputation sulfureuse, entouré d’une aura de scandale, auréolé par le prix d’interprétation à Cannes de Charlotte Gainsbourg, Antichrist venait à nous paradoxalement à la fois enveloppé de mystère et dépouillé de son mystère. Tout semblait avoir été dit : les scènes les plus trash avaient été détaillées, la violence décrite comme gratuite et insoutenable, le propos misogyne (récurrent chez Lars Von Trier) dénoncé ici et là. Antichrist était presque un film mort-né, cristallisant les passions les plus extrêmes : sans l’avoir vu, chacun l’aimait ou le détestait déjà, louait sa beauté formelle ou rejetait son message ; Charlotte Gainsbourg gagnait ses galons d’actrice bankable et Lars Von Trier consolidait sa légende de réalisateur illuminé, voire maudit.

Après l’avoir vu, je m’étonne de tant de discours stériles autour d’un film qui ne m’a pas semblé plus malsain que n’importe quel film d’horreur (plus stupide, peut-être, à la rigueur) ni plus violent, malgré un délire sadique du cinéaste assez éprouvant sur la fin. Mais avant que le personnage joué par Charlotte Gainsbourg ne pète complètement une durite, il aura fallu se farcir tout une première partie longue, ennuyeuse, bavarde et, la plupart du temps, assez laide visuellement, montée à la hache, filmée caméra à l’épaule, avec des flous et des tremblés relativement pénibles.

Il s’agit tout simplement de l’un des plus mauvais films que j’ai jamais vus, d’autant moins aimable qu’il laisse transpirer, à chaque plan, l’ego surdimensionné de son réalisateur.

Mais reprenons depuis le début.

Le film s’ouvre, dans un noir et blanc ultra léché, sur un couple (Charlotte Gainsbourg et Willem Dafoe) faisant l’amour sous la douche – dès la deuxième minute, nous avons droit à un gros plan sur la pénétration, digne d’un film porno -, tout cela au ralenti, sur fond de musique baroque (pauvre Haendel) sans doute censée donner un aspect sacré à la scène (le bien, le mal, Dieu, Satan… SYMBOLE !) Dès le début, on frémit d’horreur : tout est d’un tel maniérisme que ça frôle l’obscénité. Le couple copule gaiement, toujours au ralenti, toujours en noir et blanc, dans un montage froid et précieux alternant les plans symboliques (bouteille d’eau renversée, eau qui s’écoule, trois figurines représentant le deuil, la douleur et le désespoir…) et les plans sur leur bébé qui décide comme un grand d’aller goûter la neige dehors. Maman et papa prennent tellement leur pied qu’ils ne voient ni n’entendent leur enfant à deux mètres d’eux pousser une chaise, grimper dessus, monter sur le bureau, faire tomber les figurines et enfin tomber lui-même par la fenêtre dans un tourbillon de flocons immaculés. Enfin, si, l’un des deux le voit mais on ne l’apprendra que vers la fin, même si on s’en doute. Dans cette scène d’ouverture grotesque et complaisante, on voit donc l’enfant tomber et s’écraser au sol au moment où le visage de sa mère se crispe de façon ambiguë sous l’emprise du plaisir mêlé à la douleur. Eros, Thanatos, blah blah blah.

Fin du prologue. Oui, parce que, comme s’il n’était pas déjà assez lourd et indigeste, le film est découpé en chapitres bien didactiques : acte 1 – le deuil, acte 2 – la douleur (« le chaos règne ») et acte 3 – le désespoir (« génocide »), encadrés par un prologue et un épilogue en noir et blanc.

A partir de cette tragédie initiale, elle (ils n’ont pas de nom) sombre dans la dépression et la culpabilité.

Je comprends que l’on ait attribué à Charlotte Gainsbourg le prix d’interprétation car elle a véritablement donné d’elle-même dans ce rôle : barbouillée de larmes, de boue, de sang, de cheveux, elle passe son temps soit à pleurer, soit à hurler, soit à copuler ou se masturber violemment, très souvent nue ou au moins sans culotte… son abnégation méritait récompense !

Etrangement, son mari (Willem Dafoe, très beau) semble beaucoup moins atteint. Normal, il est « thérapeute », il a du recul (et pis c’est un mec). Et quel thérapeute (LVT ne doit pas être non seulement misogyne mais aussi anti-psy) : chiant comme la pluie, pontifiant, bref, tellement casse-couilles qu’on comprend parfaitement que Charlotte finisse par les lui écraser avec une bûchette à la fin ! Au mépris de toute déontologie, il décide de soigner lui-même sa femme en lui faisant affronter ses démons et, après avoir compris que la nature (annoncée comme menaçante par un gros plan à l’hôpital sur des bambous pourrissant dans un vase) était l’une des terreurs de sa femme, il l’emmène se ressourcer en pleine nature à… (attention nouveau gros SYMBOLE ! qui tue) EDEN. Une grande forêt toute verte et toute touffue où la main de l’homme n’a quasiment jamais mis le pied, sauf Charlotte, qui était venue finir sa thèse sur le génocide des femmes (condamnations pour sorcellerie etc.) (SYMBOLE !) avec son fils l’été précédent.

Là, on commence à se dire que Lars a dû manger un peu trop de champignons hallucinogènes quand il a tourné son film. Déjà on se demande dans quelle agence de tourisme la famille a trouvé cette charmante maisonnette perdue en plein milieu des bois mais surtout, on ne croit pas une seconde à une mère emmenant seule son bébé là-bas (et le laissant jouer en liberté sans s’inquiéter), ne serait-ce que parce que le chemin à parcourir jusque-là semble très long et très difficile. Mais bon, j’ai bien compris qu’on est là pour bouffer du symbole alors allons-y, bouffons-en. Baudelaire aurait été ravi de traverser cette forêt de symboles !

Je passe vite car je sens que vous vous endormez, tout comme moi. On en est déjà à l’acte II (« Douleur – le chaos règne »), le couple tente de se reconstruire, Willem y croit à donf, le spectateur pas du tout mais Charlotte semble aller mieux quand même. Un peu. Ils dorment dans un vieux duvet humide, dans une maison hideuse et pseudo-effrayante sur laquelle tombe, chaque nuit, une pluie de glands (SYMBOLE !) On ne sait pas comment ils mangent ni où ils font caca, mais bon (ceci explique sans doute cela)… Tout cela est si bassement terrestre. A un moment (en chemin vers la maison perdue), Willem croise dans les bois une biche… en train d’accoucher debout d’un faon ensanglanté (SYMBOLE !) : je veux dire, on voit vraiment une biche marcher avec un truc ignoble qui lui sort du derrière !… Plus tard (à la fin du 2e acte), en écartant les grosses fougères qui frémissent, c’est un renard ensanglanté qu’il voit, en train de se déchirer et se manger le ventre (SYMBOLE !) et qui lui dira d’une voix guturale : « Chaos reigns! »

La nature est inquiétante ? Non, la nature est chiante. Disons-le franchement, en dehors de ces quelques scènes « choc » qui se veulent visuellement impactantes (les scènes de rêve au ralenti, d’une beauté presque kitsch) entre tableaux symbolistes et atmosphère gothique mais qui ne sont, au final, que caricaturales (on a l’impression d’avoir déjà vu ça cent fois, ne serait-ce qu’en peinture), il ne se passe rien. Le couple parle mais c’est d’un creux hadopélagique.

Du coup, quand vient le troisième acte et son déluge de violence, on est presque soulagé. De l’action, du suspense, enfin ! A ce moment, Charlotte est devenue complètement folle, elle porte sur ses frêles épaules le poids de la culpabilité originelle (le sexe, c’est mal, le sexe, c’est la mort) et le « côté obscur » de toutes les femmes sacrifiées avant elle et auxquelles elle semble finalement s’être identifiée (SYMBOLE !). On les a tuées, ces vilaines sorcières, parce qu’on les disait mauvaises et si on les disait mauvaises, c’était sans doute qu’elles l’étaient. CQFD ! Donc Charlotte devient mauvaise et dingo : après que son mari a découvert qu’elle infligeait une sorte de petit sévice (inconscient ?) à leur enfant, elle décide de le dézinguer, pensant qu’il va la quitter. Au milieu d’un énième coït frénétique, voilà-t-y pas qu’elle décide d’attraper une bûche et de l’écraser violemment sur les bijoux de famille de monsieur qui, bien qu’il soit évanoui, n’en reste pas moins en érection (coriace, le Willem). Du coup, comme il faut finir ce qu’on a commencé, Charlotte masturbe son nouveau castrat de mari jusqu’à ce qu’il éjacule sur ses vêtements… du sang (SYMBOLE !)

Jusque là, on hésite entre pleurer et rigoler.

Puis, Charlotte, toujours pleine d’idées amusantes (on ne dira jamais assez de ne pas faire l’amour dans un établi plein d’outils rouillés), prend une espèce d’énorme meule en pierre qu’elle cloue et visse trèèèèès longuement au tibia de son mari (aïe)… qui arrive néanmoins à s’échapper et à se traîner laborieusement (malgré ses couilles en compote et sa meule accrochée à la jambe) jusqu’à un terrier où cette fois, il découvre un corbeau à moitié enseveli, toujours ensanglanté (SYMBOLE !), dont il tente d’étouffer les cris à coups de pierre.

A ce stade, il y a eu tellement de symboles, entre les animaux et les quatre éléments (eau, terre, air puis feu à la fin) que je ne me demande même plus ce que LVT a cherché à dire. A mon avis, rien. Tout est gratuit. Il a eu des visions, des associations d’idées floues et il s’est dit, tiens, je vais en faire un film rigolo et primesautier. Je regarde tout ça complètement anesthésiée, plus affligée qu’effrayée ou dégoûtée.

Charlotte, après avoir à moitié enterré son mari dans son terrier, le ramène à la maison où elle dévoile enfin au spectateur toute son ignominie de femme en se masturbant une dernière fois : la salope, elle avait préféré jouir plutôt que de sauver son gamin. Voilà le noeud de sa névrose ! Elle aime Willem, elle se hait, pfffiou, c’est compliqué dans sa tête. Aors dans un grand moment d’auto-flagellation, elle se punit en se coupant le clitoris avec une vieille paire de ciseaux (SYMBOLE !) Là, je n’ai pas pu regarder, mais j’ai très bien entendu le bruit de ciseaux ainsi que de la chair coupée suivie du long hurlement. Comment dire ? Je crois que les quelques autres spectateurs étaient tout aussi consternés que moi devant tant de bêtise et d’irrespect (rappelons que l’excision est une mutilation intolérable dont les femmes sont victimes).

Bref.

Finalement, au terme d’une lutte à coups de ciseaux et d’une scène frontale de strangulation (c’est long d’étouffer quelqu’un !), la femelle vile et vicieuse, au désir sale et mortifère, est sacrifiée lorsque les trois mendiants (les trois animaux croisés au long du film, comme dans un conte malsain) apparaissent (SYMBOLE !) et brûlée telle une sorcière sur un bûcher extérieur (SYMBOLE !) par le mari qui repart, le coeur plus léger (autant que les bourses ?)… presque « rayonnant », dans une douce lumière apaisée, tandis qu’il croise, dans les bois, des dizaines, des centaines de femmes au visage flouté venant à lui (SYMBOLE !)

Et voilà !

Antichrist est un objet filmique que je qualifierais de « bien piètre », tant dans sa forme, d’une laideur assez rébarbative – cliché de toutes les visions boschiennes et dantesques de l’Enfer (les corps nus entremêlés sur le sol) (SYMBOLE !) – que dans son propos embrouillé et fumeux qui laisse transparaître, plus que la haine de la femme, une peur de la femme, une condamnation de son désir et un dégoût du sexe assez glauques et embarrassants (pour lui).

Etrangement, on imagine le cauchemar visuel passionnant que LVT aurait peut-être pu réussir s’il avait fait quelque chose de moins pompeux et prétentieux ; s’il n’avait pas cherché à choquer pour choquer en misant tout sur quelques scènes d’une violence sado-masochiste un peu écoeurante.

Au fond, ce qui gêne, ce n’est pas tant que LVT ait des démons à exorciser ; après tout, Médée était aussi une figure maternelle monstrueuse. Mais qu’il le fasse de façon aussi foutraque et presque hypocrite, avec ces tentations veules d’esthétisation, ce maniérisme indigent qui ne fait que renforcer l’incohérence de ce qu’il raconte… bof. A côté, Breaking the Waves déjà mystico-religieux et basé sur un sacrifice féminin est un chef d’oeuvre de réflexion.

Voilà, en conclusion, un film sur la folie qui manque cruellement de folie. Pas du tout à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre d’un film au titre aussi radical et prometteur que ANTICHRIST.

« I’ve heard the sound of the cry of all the things that are to die. »

38 comments / Add your comment below

  1. J’ai pas tout lu (pour éviter le spoil) mais j’ai tendance à ne pas prêter attention au tapage médiatique sur l’obscénité de telle ou telle oeuvre; je suis toujours resté sur ma faim, je n’ai jamais rien vu de suffisamment choquant jusqu’à ce jour, et je doute en voir de mon vivant.
    (tiens j’avais jamais entendu cette chanson de Moby qui passe dans « ce soir où jamais », en ce moment… j’aime beaucoup!!!)
    Du cul, de la bite, de la chatte, du sang, et alors? J’ai toujours trouvé nul de faire une scène de cul sans rien montrer, sauf si c’est une scène qui met davantage l’esthétique et la sensualité en avant que la représentation de l’acte (souvent inutile) dans la plupart des films.
    J’aime les propos, les idées, les concepts assumés jusqu’au bout, sans fausse pudeur ni auto-censure.

  2. Ah bon ça ne marche pas les balises ??? Mais pourquoi les balises italique / gras marchent alors elles ? Mystère…

    Moi le cul, la bite, la chatte, le sang etc. ne me gênent pas du tout mais si c’est pour servir un film sans message ou au message daubesque… heuh… ça devient crétignole et faussement « audacieux » ! Autant faire du porno…
    Va voir Antichrist et dis-moi ce que tu en penses, mais pour moi, c’est avant tout un film CHIANTISSIME 😉

  3. C’est un peu tendu du portefeuille pour le moment, mais dès que j’en aurai l’occasion, je n’hésiterai pas à te le faire savoir!
    Moi rien ne me gêne, tant que les moyens mis en œuvre servent intelligemment le propos. Les films « sérieux » manquent de vraies scènes de cul, et les films porno manquent de vrai scénario (et de bons acteurs, dialoques, photographie, etc.)
    Mais y’a eu de belles tentatives plus ou moins réussies, comme Shortbus.

  4. Shortbus, j’ai vu, moui, intéressant, mais ça ne m’a pas laissé beaucoup de souvenirs, sauf les deux beaux mecs (Jay Brannan et Peter Stickles, le voisin voyeur – évidemment gay)… J’ai trouvé que c’était un film très « gay », je me souviens de nombreuses scènes de sexe avec que des mecs (notamment le truc à trois, assez délire… !) mais rien qui ne concerne des hétéros, même si l’héroïne asiat’ est à la base hétéro… C’est normal ? ‘Fin bon, j’avais pas compris le but du film, même si une petite émotion s’en dégageait à la fin, pour moi, ça tenait plutôt du délire conceptuel (consexuel) 😉

    En revanche, j’ai beaucoup aimé Intimité de Patrice Chéreau avec de vraies scènes de sexe non simulées par les acteurs (dont une scène de pipe, heuh !) J’étais même allée le voir deux fois au cinéma…

  5. lars von trier et le roi des cons c’est pas nouveau

    quitte à voir un film d’horreur je prefere voir « jusqu’en enfer » qui est parait il sympa

    quand au scene de sexe simulé,personne ne s’etonne que les scenes de meurtre le soit

  6. LVT roi des cons, le jugement est sévère et définitif, non ? 🙂
    Moi aussi, je crois que je préfère un vrai bon film d’horreur.
    Dans le genre malsain / satanique / horrifique / folie furieuse / violence aiguë un peu plus cérébré, je pense que Antichrist est largement dépassé par des films comme Rosemary’s baby, L’Exorciste, Le Syndrome de Stendhal, Possession, Gozu et même Old boy (que j’ai détesté)… voire Funny games (que je n’ai jamais vu car il me fait vraiment très peur a priori…)
    Il y a aussi des films d’horreur purs qui ont l’air bien sadiques, dans la durée, tels : Flowers of Flesh and Bones (je ne l’ai jamais vu et je ne crois que je ne veux pas, en fait !!!!) ou Guinea Pig ou Cannibal Holocaust ??…
    Bref.
    Antichrist me fait doucement rigoler, on peut aller mille fois plus loin dans la violence et la torture ! (Moi j’ai plein d’idées !)

    Pour la photographie au ciné, c’est le métier des directeurs photo ou chefs op’ qui se rapporte à la lumière et l’éclairage… éventuellement le cadrage (quoique ça me semble plutôt être du domaine du réal, ça…) Bref, la lumière (« photo »)

  7. Je suis assez d’accord avec Valentin pour le coup : à vrai dire, je ne vois pas l’intérêt de faire jouer des scènes de sexe « réelles » aux acteurs puisque le cinéma est aussi un art de la représentation et l’illusion. Tout n’a pas besoin d’être vrai et tout n’a pas vocation à être montré pour toucher, émouvoir, bouleverser et sembler même vraisemblable.
    Le cinéma n’est pas la réalité, justement.
    (D’ailleurs, j’ai oublié de préciser que j’ai aimé Intimité au-delà, bien sûr, de la simple présence des scènes de sexe non simulées !!!… Mon appréciation du film n’avait pas été une conséquence de cette particularité… LOL…)

  8. mais une chose est sur,je prefere les scenes non simulé et simulé,au principe de antichrist,c’est à dire non simulé mais avec des doublures

    ca c’est hypocrite

    comme si un sous proletariat du cinema était necessaire pour ca,les acteur étant au dessus de ca

  9. Peut-être que le zizi de Willem Dafoe n’était pas assez cinégénique ? Hu hu.
    Il paraît qu’il a été doublé par un acteur de porno.
    Comme si dans les films les hommes devaient absolument être excessivement bien membrés.
    Ha ha, je me gausse.

  10. Inversement, on censure parfois certains acteurs parce qu’ils sont trop bien équipés, et je dis que c’est une honte!!!
    Non à la censure ni à l’auto-censure!

  11. Micky >> Oui du cul dans Plus belle la Vie !!! J’imagine bien Frémont à oilp mwhahaha…

    Valentin >> Moui hi hi… Dans ce cas, moi je peux me considérer comme politologue ^^
    Et je parie que tu regardes souvent ses cours de philo ?? 🙂

  12. nan elle me fait pas kiffer

    y a Brigitte Lahaie qui donne plein de conseil pour se muscler le periné ou relancer la sexualité des octogenaires sur radio monte carlo

  13. Je savais pas que certains suivaient si assidument la carrière des anciennes actrices… J’vais ajouter mon grain de sel; Clara Morgane a sorti une chanson, mais je suis pas sûr que ce soit un scoop…

    Du cul dans poubelle la vie ça pourrait être sympa, ou pour rester dans nos thèmes de prédilection, « la pute est une femme », « Pute et Flic », « Avocats et prostituées », « une pute d’honneur », « Pute Judiciaire », avec toute la créativité de nos scénaristes TV.

  14. Valentin >> Boah, Brigitte Lahaie, c’était du porno ? C’était plutôt érotique, non ? En même temps, j’en sais rien, j’ai jamais vu. A chaque fois que j’ai vu des extraits de porno, j’ai trouvé ça plutôt effrayant (pour les femmes…) Ca fait sexe industriel / à la chaîne 🙂

    Micky >> Ha ha, très bon. « Avocats et prostituées », ça sonne bien en plus… HiHiHi…

  15. « pute et flic »
    « avocat et prostitué »

    y en a marre des pleonasme!

    brigitte lahaie c’etait du porno du vrai,juste à l’epoque c’etait beaucoup plus soft, par exemple elle n’a jamais heuuu,tu vois quoi

  16. Valentin >> LOL !!! Bah quoi alors ? Sodomie ? Dis-moi quoi !
    Au fait, à mon tour d’avoir une question, en fait, dans les films érotiques, l’acte est simulé et on ne voit rien ?

    Micky >> Bah maintenant encore aussi… sauf que ça s’appelle des sex shops ! 🙂

  17. Oui enfin un sex shop et une salle de ciné c’est pas pareil…

    Elle n’a jamais fait quoi Brigitte Lahaie?

    L’acte est simulé dans les films érotiques oui, mais parfois on voit un bout de couille ou de bite (au repos souvent) qui dépasse, j’adore chercher ce genre de détail 😀

  18. téléfilm erotique c’est simulé meme quand c’est des actrices porno qui joue dedans en guest star

    oui sodomiser c’est ca
    je pense que plus grand monde ne va dans les sex shop pour ca,d’ailleur les sex shop souffre beaucoup economiquement à cause d’internet

  19. Tout cela (les pratiques de Brigitte Lahaie) est passionnant mes amis !… ^-^
    Y’a pire que la sodomie à mon avis : le fist fucking ! (Pitié, ne me demandez pas comment je connais ça, j’en sais RIEN !! *_*)
    Le porno du temps de BL, c’était tranquillou finalement ! :-p

    Ce que j’aime, c’est que tu t’intéresses toujours à plein de choses, Valentin, que ce soit les élections européennes, la dénucléarisation ou la conjoncture économique des sex-shops… Voilà un garçon éclectique !

  20. car je pense que tout est lié

    le fist, ovidie dit qu’elle est fan,pourtant c’est vrai que c’est hardcore

    sinon pour revenir à « intimité »,les acteurs de l’epoque était en couple chacun de leur coté!!!
    il a du etre content le copain de la fille

  21. En tout cas tu as l’air de bien l’aimer quand même cette Ovidie… Hi Hi Hi…
    Au fait, c’était pas toi qui m’avais montré des photos atroces de cette trans mi-homme musclé genre vieux motard Hell’s Angels et mi-femme (sexuellement parlant) ???
    Brrrr…
    Pourquoi le copain de la fille aurait été plus mécontent que la copine du mec !!?? 🙂
    Je me rappelle qu’il y avait eu tout un article sur Chéreau et ses acteurs dans Télérama et que les deux acteurs avaient visiblement passé beaucoup de temps à discuter avant ces scènes non simulées. J’avais trouvé ça étrange d’exiger ce réalisme pour un film, je ne voyais pas trop l’intérêt… Après Télérama avait fait tout un blah blah sur la beauté des chairs qui frémissent et rougissent sous le plaisir, le réalisme de l’émotion sexuelle bouleversifiante etc. Bon. Soit.
    Même si j’ai beaucoup aimé le film au final, encore maintenant je trouve l’idée assez glauque. En plus je me demande si on peut vraiment avoir un orgasme comme ça avec un partenaire « inconnu » qu’on n’aime pas (et qu’on ne désire pas forcément ?), en marge d’une relation continue, devant des caméras, une équipe technique, quand on n’a pas vocation à être hardeuse (je parle pour la femme, j’imagine que ça doit être plus facile pour l’homme ?)

  22. d’une certaine facon,ca doit etre plus dur techniquement pour un homme

    c’est quoi le record de commentaire pour un de tes posts?

    on doit s’en approcher

    je me souvenais pas que je t’avais montré buck angel

  23. Je crois qu’on avait dépassé les quarante coms sur un sujet sur La Nouvelle Star !
    Ah ? pour l’homme. Après réflexion, t’as peut-être raison 😉
    Buck Angel… My God… Burk Angel, oui… ((é_è)) (Gné !)

  24. ok,je suis motivé pour battre le record

    bon,à tout ceux qui passe sur ce blog,vous tapez « buck angel » sur google,vous allez avoir la (bonne) surprise de votre vie!

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