Les claquettes, c’est trop chouette

Ce soir, j’avais le choix entre regarder faites entrer l’Accusé sur Fourniret, histoire de me remémorer de « bons » souvenirs, ou regarder des vidéos sur Youtube. Comme Pôpa m’enregistre l’émission d’Hondelatte, j’ai donc décidé de comater une partie de la soirée devant moultes vidéos… de claquettes.

Parce que dimanche, pour mon anniversaire (qui s’est bien étiré dans le temps), Mimine et Papatte m’ont offert un stage de claquettes ! C’était ça, leur fameuse surprise, pour laquelle, pour brouiller les pistes, Mimine m’a fait, dimanche matin, me trimballer à l’autre bout de Paris avec un sac rempli de fringues diverses pour le Ritz, le hammam, le cours d’aérobic ou le saut en parachute !

Au moins trois ans que j’y songe vaguement sans jamais oser me lancer.

Elles m’y ont poussée et j’ai adoré. Alors pour la grâce, la légèreté et l’élégance, je repasserai, c’est clair, mais qu’est-ce que c’est amusant et stimulant, cette danse !

C’est décidé, à la rentrée, je m’inscris à un cours. Je rêve de savoir faire des claquettes pour pouvoir danser dans la rue, n’importe où, n’importe quand. Les claquettes, c’est la danse du bonheur et de la joie de vivre, de la classe et de la fantaisie. Ce que devrait toujours être la vie !

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Pour commencer, l’une des chorégraphies de claquettes les plus connues au monde : Gene Kelly in Singing in the rain (1956) :

Fred Astaire (mon préféré, plus aérien, moins « en force » que Gene, même si j’aime beaucoup Gene, of course) in Blue Skies (1946) :

Ginger et Fred in Swing Time (1936) (un grand, grand moment, mais quelle grâce absolue !) :

Et enfin, même si ce n’est pas des claquettes, Fred et Cyd in the Band Wagon (1953), c’est tellement charmant et délicat – et Cyd était si belle :

Les claquettes, c’est la fête !

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Je pars après-demain à Budapest pour 3 jours, à la semaine prochaine, then!

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