… Je vous parlerai de lui :

Mais aussi d’elle(s) :

Et bien sûr, d’eux (et moi) :

Mais là, ça fait plus d’une semaine que je sors tous les soirs, que je passe mes soirées au théâtre, en concert, au restau ou à me balader dans Paris avec des amis, donc je fais un petit break (ne me demandez pas comment je fais pour bosser le jour, j’en sais rien !), le temps de récupérer toutes les heures de sommeil en retard, de sélectionner des photos et surtout, de faire quelques petits montages vidéo croustillants 😉

A très vite, prenez soin de vous !

04/10 : La Nuit Blanche, c’était…

Petit montage souvenir

Accueillir Raphaël pour un week-end de papotages, de fous rires et comatage, surtout vers la fin,

Croiser en fin d’après-midi Stéphane Levallois, à la Fnac Italie 2, sans avoir sa magnifique BD sur soi – et ça, ça fait triste…

Se mettre en route à 20h30 avec un programme de la nuit Télérama subtilement stabilobossé aux trois quarts (j’vous ai déjà dit que j’ai du mal à faire des choix ?),

Traverser le Parc de Bercy au milieu d’installations sonores et vidéos, un café chaud gratuit à la main, contents comme des citadins ravis d’être divertis pour pas un rond,

Arriver Cour Saint-Emilion pour voir et écouter un « opéra de Lapins Nabaztag » et, devant la file d’attente immense, réaliser que les Parisiens sont soit neuneus, soit geek, soit les deux… tout ça pour voir un truc comme ça !

Repartir sur Gare de Lyon en faisant les idiots et un film dans le métro,

Retrouver Célia et Valentin devant le tournage chiantissime d’un film Bollywood (deux mouvements répétitifs de 10 secondes par un groupe de danseuses enveloppées dans des draps blancs, un « Coupeeeeeez » sonore et une pause de quinze minutes),

Marcher, marcher, marcher,

Faire des photos noires dans la nuit noire,

Traîner un Valentin mutique et absent, à trois kilomètres derrière nous :-),

Faire pipi au McDo de la rue de Rivoli,

Ecouter un groupe électro très chouette : NEsS, place Baudoyer, au milieu de gens bizarres bourrés,

Réaliser, après avoir pourtant prévenu les autres de bien se couvrir, qu’une chemisette et une veste, c’est pas hyper chaud dans la nuit, le vent et la pluie,

Marcher, marcher, marcher,

Voir un opéra chinois Place Colette (le seul truc qu’on a bien vu, finalement) après avoir quitté Célia et Valentin et avoir patienté plus de 30 minutes devant le même court métrage en noir et blanc moisi rediffusé en boucle,

Se faire voler 2€ par un distributeur de boissons dans le métro et frapper la machine devant la foule amusée, jusqu’à ce que tombent… 50 centimes,

Monter joyeusement dans une rame déjà bondée et se faire insulter par une connasse d’Italienne quadragénaire, vulgaire et péroxydée, qui a essayé de me bousculer en sortant du métro (heureusement, Raphaël m’a vengée en la poussant dehors, et toc !),

Arriver à 2h au Théâtre du Rond-Point, pile à l’heure de la fin de la lecture du roman Microfictions de Régis Jauffret par 130 comédiens, le seul truc de la nuit que je voulais vraiment voir,

Aviser Pierre Arditi et Ariane Ascaride en conversation devant l’entrée du théâtre, à un mètre de nous, les fixer avec un grand sourire jusqu’à ce qu’ils nous remarquent et leur dire « bonsoir » avec nos plus belles dents,

Se voir répondre par Pierre Arditi et Ariane Ascaride : « Bonsoir »,

Oser leur demander si : « C’est fini, la lecture, n’est-ce pas ? » (oui, je l’ai FAIT ! Et naturellement en plus !)

Et fondre devant un Pierre Arditi, bel homme, chic et élégant, qui, dans un sourire, réplique de sa belle voix grave, tout en tirant sur sa clope : « Oh mais non, il y a encore un peu de mouvement à l’intérieur, vous pouvez y aller ! »,

Tomber amoureuse de Pierre Arditi (oui oui, je sais),

Croiser François Marthouret, un autre « vieux beau » (maintenant un peu plus vieux que beau, mais bon) décidément de toutes les lectures de la capitale,

Etre amoureuse de Pierre Arditi (bon, ok, j’arrête),

Courir, courir, courir,

Prendre le bus jusqu’à Saint-Germain pour écouter religieusement Patti Smith qui se la pète « happening bobo » dans une église et ne pas pouvoir entrer en raison de la file d’attente,

Acheter une crêpe dégueulasse avec une tranche de jambon dégueulasse dedans dégueulasse dégueulasse,

Chercher un taxi, en vain,

Marcher, marcher, marcher,

Courir, courir, courir,

Trouver un seul Vélib’ pour deux,

Pédaler debout avec un grand dadais de 1,85m assis sur la selle et se faire chambrer par les passants parce que « Pourquoi c’est la fille qui pédale ? »

Pédaler, pédaler, pédaler,

Rentrer finalement à pied chez soi vers 4h du matin, après près de 8h passées dans la nuit à marcher et piétiner, courir et pédaler,

S’endormir enfin après avoir dévoré le dernier tome de Death Note, frigorifiée et épuisée, dans sa couette douillette…

*

07/10 : Le Concert « FARGO » de Chris Garneau / Clare & The Reasons / My Brightest Diamond, c’était…

My Brightest Diamond – To Pluto’s Moon (ma chanson favorite !!!)

Revoir le charmant Manolo dans un charmant lieu,

Se rendre compte qu’il y avait plein de choses qu’on n’avait pas pu se dire la dernière fois (pasqu’en fait, Cuauhtli, elle est hypeeeeeer bavarde ^_^),

Manger des bonbons et des Michokos, boire de la bière et du Coca, assis confortablement au balcon,

Filmer le concert avec mon appareil photo au lieu de regarder et profiter de ce qui se passe sur scène (avec mon numérique, je suis devenue une vraie beauf, pfff…),

Re-re-re-voir My Brightest Diamond pour la quatrième fois et re-re-re-tomber amoureuse de Shara Worden (comment ça, je suis une fille ?),

Croiser Benj’ … comme d’habitude… en plein boulot… comme d’habitude…

Filmer plein de chansons pour me rendre compte chez moi qu’on m’entend plus chantonner que Shara (d’ailleurs on m’entend chantonner sur la vidéo, bouhouhouh…),

Acheter un CD de merde, prétendument une captation du concert, à la sortie, qui ne marche même pas (je vous HAIS tous !),

Se faire inviter par Benj’ à la black session de MBD mardi prochain,

S’envoyer dix sms débiles d’onomatopées avec Manu durant le trajet retour,

Se dire que, en fait, quand on ne pense pas à ses charges d’immeuble, sa taxe d’habitation, son découvert du 3 octobre et les cadeaux d’anniversaire qu’on vient d’acheter, bah, la vie, c’est chouette quand même. Un peu.

C’est nous… en partie !

Vive nos petites soirées à trois, intimistes, à base de Doritos®, sauce piquante, saucisson, saumon fumé, macarons Lenôtre (merci Manu) et bien sûr, bavardages… pas que sur Serge, loin de là ! 🙂

Manolo et Cuauh

Manolo et Cloclo, tout beaux

Cu(l)(auh) et Manolo

Cuauh & Manolito

Prout !

Une photo de très bon goût (mais admirez quand même la bibliothèque en arrière-plan, que j’ai montée seule, à la force de mes petits bras potelés !)

Les yeux sans visage

Les yeux sans visage…

Manolito

Man Olo

Moué

La seule photo où je ne fais pas obèse (normal, chuis cachée…)

A suivre : la grande soirée Ka(ka)raoké kitsch de novembre ! Où ? Quand ? Comment ? Avec qui ?… Quel suspense !

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