Coucou les amis !

Je reviens d’un dimanche passé à la campagne où j’ai bien évidemment attrapé froid (la campagne et moi, ça fait quinze, pour ne pas dire seize.) Du coup, j’ai passé ma journée d’aujourd’hui à dormir en suant à gros bouillons dans mon lit, mais bon… C’était quand même très sympa : j’ai vu des chevaux, des poneys et des ânes pour les 5 ans à venir, elle est contente la nemo.

Dire qu’il y a 15 ans, je méprisais avec une condescendance teintée de dédain les filles – niaises, pensais-je – qui s’extasiaient devant les dadas et accrochaient des posters d’étalons au galop sur fond de soleil couchant sur les murs de leurs chambres adolescentes… Et maintenant, c’est moi qui regarde ces mêmes dadas, les larmes aux yeux, en me demandant pourquoi je n’ai jamais fait d’équitation avant (quoique… j’ai voulu en faire 3 ans de suite à l’IEP mais je n’ai jamais eu l’emploi du temps qui me le permettait.) Enfin, si, en fait, je sais pourquoi je n’en ai jamais fait – et pourquoi j’hésite encore aujourd’hui : par peur d’être nulle et ridicule (or, l’équitation, c’est LE sport CLASSE par excellence et moi, j’ai quand même de grandes chances de ressembler à du jelly-jello sur mon cheval !)

Mais bon… Qui n’apprend jamais reste nulle à jamais.

Alors, comme je sais que vous m’aimez tous très fort et que chacun de mes anniversaires est pour vous l’occasion de rivaliser en audace, originalité et générosité, sachez que cette année, pour mes 30 ans, j’ai trouvé ce qui me ferait VRAIMENT plaisir (genre : enfin ! HuHuHu) !

LE cheval qui me plaît (tête et couleur de robe magnifiques, un peu trapu mais joliment robuste) :

Un poney Haflinger ! Oui, Manolo, un PONEY, ça me convient bien, hein ? Ah ah ah. Bon, évidemment, j’en voudrais un grand, les plus grands font 1,48m. Le prix indicatif serait de 1000€ pour un poulain au sevrage (plus d’infos), ce n’est pas excessif, n’est-ce pas ? 😉

Merci les amis, je vous aime tous !

(Comme j’ai pris environ 200 photos de cheval, j’ai un peu envie de vomir du crottin, donc je ferai le tri dans la semaine pour vous montrer à quel point c’est beau, un étalon qui court sur fond de soleil couchant !)

Youhouh c’est la fête again ! J’ai passé une bonne partie de mon après-midi à faire deux fois la queue au Divan, une librairie parisienne, pour obtenir deux dédicaces des auteurs de Miss Pas Touche, l’une de mes séries préférées.

Une excellente série, drôle et noire à la fois, portée par le dessin tout en finesse et légèreté du duo Kerascoët et les couleurs magnifiques d’Hubert également au scénario… Le tome 3, « Le Prince charmant », premier volet du second dyptique, est sorti avant-hier et annonce une nouvelle aventure aussi prenante que la première, dont la résolution devrait paraître en juin 2009 (après avoir lu trois fois l’album dans la journée, j’ai hâââââââte !!!)

J’avais offert, pour son anniversaire, les deux premières BD à Vic dont l’entourage se les étaient arrachées.

Hubert et Kerascoët sont actuellement en dédicace, ne les manquez pas. Jeunes et adorables, leur talent crève les pages.

Hubert (plutôt pas mal !) et Marie (50% des Kerascoët), très jolie aussi

La dédicace pour Vic (on ne change pas un cadeau qui gagne : on l’améliore ;-))

Ma dédicace

Bon, je passe ma journée de demain à la cambrousse, je vais aller tâter le cul des vaches (en fait, plutôt des chevaux et des poneys) en compagnie, non pas de Jacques Chirac, mais de Cynthia, qui m’invite bien aimablement à la fête du cheval de vers chez ses parents.

On va rire 😀

Bonne fin de week-end à tous, mes trésors !

Et voilà. Août s’est achevé sans que j’aie rien pu faire pour l’en empêcher. Salaud d’été. Saloperie d’automne. On quitte un ciel bleu, une mer bleue, une piscine bleue, des… heuh… autres trucs bleus. Et que retrouve-t-on à Paris ?

Du gris. Un ciel gris. Des immeubles gris. Des gens gris. Même pas une pointe de rose pour relever tout ça. Et en plus il fait un temps dégueulasse. Et j’ai plein de boulot. Rendez-moi mes vacances !

J’ai eu maman au téléphone. Ca faisait juste trois jours que je déprimais et angoissais avant la reprise du boulot. Avec mal de bide et tout. J’étais de mauvois poil. Elle m’a dit « Vraiment, tu exagères. » C’est vrai. Je devrais être contente, je me suis amusée, reposée, j’en ai profité. Mais bon. C’est peut-être Balavoine qui avait raison avec son « J’veux mourir malheureux pour ne rien regretter. »

Cynthia me pardonnera (moui, je sais, c’est pas toi qui as écrit les paroles de la chanson non plus), mais non, finalement, je trouve toujours ça très con.

Ma deuxième semaine de vacances s’est passée plus tranquillement. Mer, piscine et vélo au programme. On est allé pédaler dans un coin charmant de Hyères : Sauvebonne. Entre vignes et collines avec, pour horizon, les espèces de montagnes pagnolesques fières et sèches. On est passé devant un bâtiment scolaire religieux, La Navarre, qui m’a étrangement fait penser à la mission espagnole de Vertigo (encore !). Pourtant, en cherchant des images sur internet, j’ai pas trop vu le rapport, mais bon, y’a des connexions parfois qui se font dans mon cerveau que je pige pas trop.

N’empêche.

C’était bin beau.

Dans le même coin, j’ai trouvé un club équestre qui a l’air absolument pas mal. J’ai même failli refaire du cheval toute seule mais bon, je me suis dit qu’il ne me resterait plus assez de sous pour m’acheter le nouvel album de Mylène ou bien le dernier tome de Miss Pas Touche. Mais la prochaine fois, je tenterai. Marre du vieux bourru geulard des Salins. Et pis faut vraiment que je trouve quelque chose de pas trop loin et pas trop cher sur Paris parce que l’équitation, franchement, c’est trop de la balle (Micky, faut que t’essaies si tu en rêves !)

Du coup, je n’ai pas fait de plongée non plus. Même si j’ai fait ma grande nage dans la mer habituelle, loin jusqu’aux bouées où personne ne va jamais bizarrement (les grosses jaunes biconiques, je crois qu’elles sont à 300m de distance de la plage, mais ça me paraît un peu loin) (on dirait que les gens aiment bien trempoter près du rivage, là où les mômes font pipi), avec papa qui s’est fait piquer par la seule méduse du coin. Et qui m’a bien fait paniquer quand, arrivé au bord alors que j’étais encore à plusieurs dizaines de mètres de la plage, il m’a crié : « Céliiiine, fais gaffe ! J’me suis fait piquer par une méduse ! » Bonjour la paranoïa dans l’eau ! La moindre bulle, la moindre ombre en surface, la moindre algue flottante et j’me voyais déjà piquée à mort par un bataillon de méduses translucides sublimes, forcément sublimes (au moins, je serais morte originalement, telle Bernard Giraudeau.)

Mais finalement, non. Cet été, j’ai échappé aux méduses. Ouf.

On est allé au cinéma aussi, voir La Fille de Monaco. Oui bon bof. Pour une fois, je n’ai pas d’avis tranché. On va dire que j’ai trouvé ça moyen. Luchini luchinise à fond de ballon. Roschdy Zem est assez charismatique. Et Louise Bourgoin est tout simplement écoeurante de perfection plastique (je la hais.)

Je devais voir Mag, peut-être, mais elle m’a jamais appelée.

Bali a, je crois, elle aussi, beaucoup aimé ce séjour au grand air, qui l’a changée de nos 35m² parisiens. Elle a essayé tous les lits de la maison, ouvert toutes les portes de placard, s’est fait les griffes sur toutes les chaises en paille. Le bonheur, quoi !

On est rentré sur Lyon jeudi soir, en voiture. J’avais sorti la mémère de sa boîte pour qu’elle voie un peu de paysage.

A un moment, elle émet un drôle de miaulement. Papa, inquiet pour sa Mercedes : « Dis donc, elle aurait pas envie de faire ses besoins, ta chatte ? » Moi : « Meuh non enfin ! Elle est toujours sage en train, elle fait ses 4h de route sans problème ! » Maman : « Il était bizarre son miaulement… »

Bali se tourne et retourne sur mes genoux. Je pense qu’elle va enfin s’allonger. Et soudain, je sens un liquide « délicieusement » chaud couler à longs jets le long de mon ventre, mes cuisses, du siège… C’est le gros, le long, l’interminable pipi du soir de Bali. Youpie !

Arrêt en urgence à la première aire d’autoroute. Vidage du coffre archiplein en pleine nuit pour trouver ma valise et pour trouver dans ma valise archipleine des fringues de rechange. Nettoyage des sièges de la Mercedes avec un vieux t-shirt de maman qui fait office de chiffon. Changement de culotte et pantalon pour moi dans les chiottes publiques (grand moment de solitude, les fesses à l’air, en train de me laver au lavabo du wc handicapés, à la propreté plus que douteuse…) Retour à Lyon dans une légère odeur d’urine féline. Et bien sûr, nettoyage de la voiture à l’arrivée à Lyon à minuit passé.

Passage éclair à Lyon, le temps de louper Nico aussi.

Mais, avec tout ça, vous demanderez-vous avec raison, quel rapport avec la paléontologie ?

Eh bien juste avant de partir, en faisant le ménage de ma chambre, j’ai trouvé ceci dans un coin (que j’avais pris, de loin, pendant plusieurs jours, pour une feuille séchée en forme de lézard !)

Oui bah non, on n’est pas souvent dans cette maison de vacances et ma chambre est à part ^^

Quoiqu’il en soit, je me demande quelle histoire, quelle destinée a bien pu l’amener à mourir là, tout seul, dans cette position, ce bébé lézard. Peut-être sa maman lui a-t-elle dit : « Attends-moi là pendant que je vais faire les courses » et qu’elle l’a oublié, abandonné… Ou bien il a fait une fugue et il s’est paumé dans ma chambre noire, sans nourriture, sans eau… Il s’est mis dans un coin et il a attendu la mort, seul comme un chien, heuh, un lézard. Est-ce qu’il a eu peur ? Est-ce qu’il a souffert ? Tant de questions qui resteront à jamais sans réponse…

J’espère que je ne trouverai pas un autre cadavre d’autre chose la prochaine fois que je viendrai en vacances, pasqu’entre les lapins, les écureuils, la fouine, le renard, y’a l’embarras du choix par chez nous !

Théâtre, danse, opéra/musique classique… :

  1. Huis-clos de Jean-Paul Sartre, mise en scène Michel Raskine, Théâtre de la Ville
  2. Le Point sur Robert de Fabrice Luchini, Espace Cardin ♥♥♥
  3. L’Annonciation / Centaures / Eldorado d’Angelin Preljocaj, Théâtre de la Ville ♥♥♥
  4. Origine de Sidi Larbi Cherkoui, Théâtre de la Ville ♥♥
  5. Au revoir parapluie de James Thierrée, Théâtre de la Ville (x2) ♥♥♥
  6. Bahok d’Akram Khan, Théâtre de la Ville ♥♥♥
  7. Bamboo blues de Pina Bausch, Théâtre de la Ville
  8. La Maison du lac d’Ernest Thompson, mise en scène Jean Piat, Théâtre de Paris ♥♥
  9. Boliloc de Philippe Genty, Théâtre du Rond-Point ♥♥♥

Concerts (pop, rock…) :

  1. My Brightest Diamond, Maroquinerie (x2) ♥♥♥
  2. One Republic, Maroquinerie
  3. Sugarbeans, Nouveau Casino

Expos :

  1. Vernissage Roger Parry, Jeu de Paume / Hôtel de Sully
  2. Vernissage Edward Steichen, Jeu de Paume
  3. Expo Jan Fabre, Louvre

Liste sans doute non exhaustive, je ne retrouve plus mes archives…

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