Vacances 2008

Presqu’île de Giens

Un rapide bilan de cette première semaine de vacances très… familiales. Deux semaines avec Pôpa-Môman, y’a pas de quoi se vanter à mon âge, dirait mon cher frère, mais il n’empêche : je vis les meilleures vacances de ma vie !! Non seulement il fait un temps idéal (ensoleillé, ni trop chaud ni trop frais, globalement sans vent, avec une mer d’une température parfaite) mais en plus, j’éprouve une sensation de liberté quasi absolue.

J’ai un contrôle total sur mon emploi du temps, je fais ce que je veux, quand je veux, sans avoir à (m’)occuper des invités (attention, ce n’est pas une critique contre les invités, hein, c’est sympa aussi) ou à me préoccuper des envies d’un autre, qui m’obligerait à faire des concessions. Outre la piscine, la mer et le vélo, qui sont mes activités récurrente (au moins un bain par jour, en piscine et/ou en mer), j’ai ainsi pu me faire totalement plaisir en passant deux après-midi complètes au Festival BD de Solliès Ville – mais cela fera l’objet d’un prochain post, parce que y’en a à raconter (et surtout montrer !) – et je me suis octroyé mon petit temps de randonnée équestre, avec la ferme intention de commencer l’équitation cette année, tant je me sens naturellement à l’aise sur un cheval !

Avec tout ça, mes parents et moi avons eu aussi le temps de faire des balades, de voir pas mal de monde, entre ma grand-mère, une amie de la famille qui est restée près d’une semaine avec nous, ma collègue Gigi de passage dans la région et les apéros dinatoires en terrasse avec vue sur la mer, avec les voisins du haut (le mari a le même sourire plein de dents que Serge Lutens, forcément, je le trouve trèèèèèèèèès sympathique), les voisins d’à côté… Et même de visiter la mine de cuivre du coin, l’une des 5 mines au monde les plus riches en minéraux ! (Et ouais, tout ça à côté de chez nous !)

Bon, j’ai été un peu déçue, j’espérais faire du « petit wagon » comme les vrais mineurs et surtout, comme Indiana Jones, mais on s’est contenté d’en voir passer un avec des mannequins dedans… La visite était un peu longuette, heureusement, il y avait un gamin qui n’arrêtait pas de se casser la gueule à chaque pas (je l’ai surnommé Pierre Richard) qui nous a mises en joie, Irène et moi… Et notre guide était assez choupinet :

Bien entendu, j’ai vu le petit Raphaël, pour la dernière fois de l’année dans ce cadre qui nous rappelle notre enfance, avant qu’il ne débarque sur la région parisienne. Nous avons passé plus de 12h ensemble vendredi, entre 14h30 et 2h30 du matin !!! C’est donc avec lui que j’ai fait du cheval… dans LE club que j’avais essayé d’éviter à tout prix mais sur lequel je suis incompréhensiblement retombée, comme dans un film de Lynch… Bon, on a survécu aux hurlements du vieux bourru qui nous accompagnait, mais il y a sûrement plus zen pour débuter le cheval (par bonheur, la jeune fille était, elle, très gentille)… En tout cas, je suis définitivement fana du cheval, il faut à tout prix que je me dégage du temps… et des fonds… pour pratiquer cette activité ô combien génialissime.

Sur un cheval, on se sent incroyablement libre. Faire corps avec la bête, comprendre ses réactions, les anticiper ou y répondre est un défi palpitant et réussir à contrôler cette masse de muscles et de puissance tient du miracle. Quand je suis en selle, j’ai un sourire niais qui me fend le visage et en même temps, je me sens tout émouvue… Je me sens un peu mongole, voire « Hun », un peu chevalier, un peu héroïne, il y a quelque chose comme des retrouvailles avec tout ce qui me faisait rêver enfant, les chevaliers du Moyen-Age, Johan et Pirlouit, Silas (oui oui, la série allemande qui passait dans Récré A2 !), l’Etalon Noir… C’est magique et fascinant.

Au ranch maudit

Dynamiques et plus résistants que des piles Duracell, Raph et moi sommes allés le soir nous baigner dans la mer (une mer vide de monde entre 19h et 20h et « veloutée » dixit Raph) puis dîner comme des princes… avant de nous rendre malades en expérimentant une attraction « sensation 4G » au Magic World

Raphaël à la plage

On s’était promis d’expérimenter la « boule », cette fameuse boule qui projette ses deux occupants en l’air, à la manière d’un siège éjectable. Tous les deux, on rêve de « s’envoyer en l’air » alors pourquoi pas ensemble ? 😉 Mais après ce repas copieux, je me suis dégonflée comme un vieux flan, redoutant de vomir et de ne pas profiter de cette attraction tout de même assez onéreuse. Du coup, sur mes conseils, nous nous sommes rabattus sur le « Shake off », un plateau tournant muni de banquettes elles-mêmes tournantes, qui me semblait bien inoffensif. Je n’avais pas vu la mention « sensation 4G ».

Habituellement, je suis assez résistante aux sensations fortes, mais là, j’ai cru que j’allais mourir (ou vomir, mais au point où j’en étais, c’était kif-kif) et la torture m’a semblé horriblement longue. Secouée, brassée en tous sens, à une vitesse impressionnante, j’ai commencé à éclater de rire de plaisir avant de rigoler très très hystériquement d’angoisse en sentant mes côtes s’écraser sur mes poumons (quand j’arrivais à rire, parce que 4G, ça comprime bien la poitrine) et mon dîner remonter dangereusement régulièrement… Je hurlais « Maman, au secours ! », ce qui faisait beaucoup rire ma voisine de droite… C’est ça, rigole, rigole, tu rigoleras moins quand tu auras reçu sur la tête mes moules-frites pré-digérées.

En sortant de ce shaker géant, Raph et moi oscillions entre le jaunâtre et le grisâtre et il nous fallut bien du courage pour rentrer chez nous…

Mais bon, on ne peut pas dire que je m’ennuie, quand on se voit ! Et il nous reste plein de choses à faire : la boule, du kart (car j’adore ça), des randos, des voyages… du parapente… (on viendra voir Micky, j’ai vu qu’on pouvait en faire vers Toulouse) 🙂

Au Magic World, devant le Shake Off

Après m’être couchée vers 3h, je me suis réveillée le lendemain, à bloc, prête à passer une journée à nouveau bien remplie à Solliès Ville, pour le Festival BD qui fêtait sa 20e édition. Il y a quelques années, alors en vacances à ce moment avec Matt et Nico, je m’étais perdue comme une pauvre crotte sans réussir à parvenir à destination.

Mais cette année, ENFIN, j’y suis arrivée et ça a été deux journées FORMIDABLES, dont je suis encore extatique et tout excitée, même si j’ai passé sans aucun doute tout mon temps (soit près de 8h) à attendre patiemment pour cinq dédicaces… Mais quelles dédicaces !!!

Et puis… j’y ai rencontré l’Homme de ma vie… ^^

A suivre…

8 comments / Add your comment below

  1. OoOooOOuuuuh il est choupinou tout plein le guide de la mine!!!

    Ah le cheval, j’en rêve aussi (d’ailleurs j’en ai rêvé cette nuit j’sais pas pourquoi)!!! J’ai dû être une fière et farouche Amazone avec un sein en moins dans une vie antérieure…

    Toujours aussi mimi le p’tit Raphy ^^

  2. Oui, oui, plutôt mignon le guide de la mine… Il parlait avec l’assent de Lili des Bellons de l’adaptation de Pagnol par Yves Robert : trop craquinou !!!!
    J’ai passé mon temps à croiser de charmants jeunes gens cet été, en fait…

  3. Mes coloc de chambre à l’UCPA était enchanté de leur semaine equitation, elles ont meme passées une nuit en refuge , soignées les cheveaux , A bon entendeur …. en tout cas me suis bien eclatée

  4. Thia >> Pourquoi « à bon entendeur » ? 😉 Si je veux faire de « l’équitation », j’essaierai de me débrouiller cette année. Et pour l’été prochain, j’ai trouvé un club équestre qui a l’air pas trop mal pas loin de Carquei (enfin, les alentours en tout cas sont magnifiques, entre vignes et collines…) As-tu fait de belles rencontres au moins ? :p

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