Pourquoi tant de cruauté ?

Mag © 2007 nemo

Ah ouais, l’autre week-end, ma grande amie Mag est venue me voir, abandonnant lâchement mari et enfant (non, non, ne culpabilise pas, Mag ! ^^) durant deux jours, pour un week-end « teenage friendship revival » !! Mine de rien, ça fait 14 ans qu’on se connaît, il faudrait que je ressorte nos vieilles photos d’adolescentes ingrates et boutonneuses pour mesurer à quel point le temps passe… Quoique non, en fait.

Donc on a passé un bon moment à manger plein de trucs, à acheter plein de trucs (enfin j’ai désespérément essayé de me resteindre, mais ce fut dur avec elle !!) (pour une fois que ce n’est pas moi qui joue les tentatrices) et forcément, à discuter de plein de trucs…

La phrase du week-end restera sans conteste :

« Ce qu’il y a de bien, quand on écoute une chanson de Grégory Lemarchal, c’est qu’on sait qu’il n’en fera plus jamais d’autre. » (Mag)

^^

(NB : heuh, non, on n’a pas QUE parlé de Grégory Lemarchal, hein ! Ni écouté QUE ses chansons – faut pas déconner, après les Worlds Apart !)

Et pour continuer dans la cruauté gratuite, voici un joli petit renard que j’ai vu, tout mouru, il y a quelques jours, sur la route menant au bureau.

© 2007 nemo
Pauvre petite chose 🙁

Franchement, j’ai failli pleurer, il était tellement beau, allongé sur le pavé au milieu des feuilles mortes – elles aussi -, comme endormi, ses petits yeux noirs mi-clos…

La vie est trop injuste.

EDIT : commentaire de mon père à qui j’ai envoyé la photo « Maman et moi versons une larme sur ce pauvre renard. Sa peau aurait encore pu servir. »

4 comments / Add your comment below

Laisser un commentaire