Je n’ai pas honte de le confesser, j’aime une certaine variété française : Polnareff, Aznavour, Dalida ^^, Goldman (celui des années 80), Mylène Farmer (bien sûr)… Bon, j’en écoute rarement, mais Michel Berger fait partie de ces auteurs-compositeurs-chanteurs que j’apprécie particulièrement. Je suis une grande, grande fan de Starmania dont la musique est à la hauteur du « livret » (en fait, je connais surtout la version de 1991) depuis l’âge de mes 15 ans et je considère Diego, Seras-tu là, Pour me comprendre ou encore La groupie du pianiste comme faisant partie des plus jolies chansons du répertoire français.

D’autre part, j’ai une vraie sympathie pour France Gall, dont j’aime la voix acidulée, dont j’admire la dignité et pour qui j’ai beaucoup d’empathie à chaque fois que j’entends cette grosse lulu de Véronique Samson s’approprier le répertoire de Michel Berger comme s’il était encore son grand amour par-delà la mort alors que merde, c’est quand même elle qui l’avait plaqué à l’époque et qu’il avait refait sa vie avec France pendant que la Véro, elle devenait alcoolo !!! Un peu de retenue, Véro, fallait réfléchir avant, cocotte – sotte !!!! Quand c’est fini, il faut arrêter de se vautrer dans la nostalgie et le whisky. Bref. Je m’égare.

Donc voilà, ce soir, c’est avec une certaine curiosité que je me suis calée (bah oui, notre soirée pizza avec Manolo et Cuauh ayant été annulé grâce à la RATP, HuHu) devant Tous pour la musique, une émission de « fiction-variété » (qu’est-ce que c’est que ce concept sorti de derrière les fagots ???!!!) en hommage au quinzième anniversaire de la disparition de Mimi.

Et là, ho, misère !!!!

Calogero, Amel Bent, Diam’s, Jeuhnny, Céliiiiine Diaaoooonnn, Roch Voisine, Christophe Maé (la cerise sur le gâteau de l’horreur)… toute la fine fleur de la VARIETOCHE FRANCHOUILLE, quoi !!! Massacrant les mélodies de Michel !! Le tout dans une ambiance bizarroïde, un rien compassée, un poil coincée, un chouïa « fausse »… Oui, tout sonne tristement faux. Notamment la bonne humeur de France Gall, qui joue l’hôte, la maîtresse de cérémonie, avec une espèce de joie qui fout mal à l’aise (en plus, on dirait qu’elle a du mal à s’exprimer la pauvre) et qui offre, presque reconnaissante, en pâture les plus belles chansons de son mari à des chanteurs de merde. AU SECOURS !!! France, réveille-toi !!! Ohééééé !!! Quitte à inviter quelqu’un, autant inviter Véro, alors !!! Certes, elle n’est pas toujours très nette, mais au moins elle chante ces chansons avec du coeur et des sentiments, elle !!!

Je ne comprends vraiment pas l’intérêt de ce truc. Quitte à rendre hommage à Michel, qui doit se retourner dans sa tombe, autant montrer ses passages télé à lui. Qu’est-ce que j’en ai à foutre que Leslie ou -M- reprennent à leur sauce des chansons que j’aime ??!!

Bref. Moi, je vais rendre un vrai hommage à Michel. Et éteindre le poste.

PS : tiens, c’est rigolo, jusqu’à présent, je n’avais jamais vraiment aimé Balavoine et du coup, je n’avais jamais remarqué qu’il avait une bonne bouille trop choupi !!!! o_o

Ce matin, samedi, je me lève, sans bousculer personne, à 8H30, quand même (on est samedi, hein !)

Je m’habille, je prends les plans que j’ai soigneusement imprimés hier pour me rendre au stage de self defense. J’ai pu goûter hier soir, avant le karaté fit, à la fin du cours de self et j’ai trouvé ça super intéressant : comment se défendre lorsqu’on est attaqué, comment garder une distance de sécurité entre son agresseur et soi (même à terre), comment lui péter le tibia d’un coup de pied bien placé (Oui, bon, en fait, ça c’est le plus rigolo, mais en théorie…) (J’imagine que quand on est face aux frères Jourdain, par exemple, confinée dans une petite fourgonnette glauque, on rigole moins…) (Personne n’a vu le dernier Faites entrer l’accusé ?) (Ok, j’arrête avec les parenthèses…)

Donc je prends mes plans viamichelin, j’enfouche mon VTT tape-cul (il faudra que je songe à changer de selle parce que là, c’est plus possible. Je vais en voler une sur un Vélib’, elles sont super confort ! ^^) et je pédale. Il fait beau, le soleil brille, les oiseaux cuicuitent, je chante, je chante sur le chemin… Et puis je me perds. Je me perds bien loin. Et quand je m’en aperçois, eh bah le stage a déjà commencé et je suis à whatmille kilomètres de ma destination.

Donc après avoir bien galéré, je suis rentrée chez moi comme une courge et me voilà à regarder le Hit Machine (et apprendre que, grâce à sa mort, Grégory Lemarchal a vendu plus d’un millions de disques lui qui avait fait des scores très moyens de son vivant… La connerie humaine m’épatera toujours…) (Faut que j’arrête de focaliser sur Grégory Lemarchal, ça devient malsain *__*) (Ah, encore mieux, Nadyia et ses chansons de merde sont sur sur la troisième marche du podium des meilleures ventes de disques des « artistes révélés par la télé »… Où est le sac à vomi ????)

Je suis vénère !!! Et crevée en plus !!!

Enfin, au moins j’ai galbé mes mollets en faisant trois quarts d’heure de vélo…

(c) Hergé - Le Trésor de Rackham Le Rouge

Ah ouais, l’autre week-end, ma grande amie Mag est venue me voir, abandonnant lâchement mari et enfant (non, non, ne culpabilise pas, Mag ! ^^) durant deux jours, pour un week-end « teenage friendship revival » !! Mine de rien, ça fait 14 ans qu’on se connaît, il faudrait que je ressorte nos vieilles photos d’adolescentes ingrates et boutonneuses pour mesurer à quel point le temps passe… Quoique non, en fait.

Donc on a passé un bon moment à manger plein de trucs, à acheter plein de trucs (enfin j’ai désespérément essayé de me resteindre, mais ce fut dur avec elle !!) (pour une fois que ce n’est pas moi qui joue les tentatrices) et forcément, à discuter de plein de trucs…

La phrase du week-end restera sans conteste :

« Ce qu’il y a de bien, quand on écoute une chanson de Grégory Lemarchal, c’est qu’on sait qu’il n’en fera plus jamais d’autre. » (Mag)

^^

(NB : heuh, non, on n’a pas QUE parlé de Grégory Lemarchal, hein ! Ni écouté QUE ses chansons – faut pas déconner, après les Worlds Apart !)

Et pour continuer dans la cruauté gratuite, voici un joli petit renard que j’ai vu, tout mouru, il y a quelques jours, sur la route menant au bureau.

Pauvre petite chose

Franchement, j’ai failli pleurer, il était tellement beau, allongé sur le pavé au milieu des feuilles mortes – elles aussi -, comme endormi, ses petits yeux noirs mi-clos…

La vie est trop injuste.

EDIT : commentaire de mon père à qui j’ai envoyé la photo « Maman et moi versons une larme sur ce pauvre renard. Sa peau aurait encore pu servir. »

J’ai 28 ans largement révolus et depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours détesté le sport.

Que dis-je détesté : haï, oui !

Mes parents ne manquèrent pourtant pas de persévérance avec moi : comme la plupart des petites filles « modèles » (cuculs, ouais), je fus inscrite à la danse autour de 4-5 ans, discipline dans laquelle je brillai par ma raideur et ma lourdeur. La prof m’appuyait sur le dos pour me forcer à toucher le sol, ce qui m’a longtemps traumatisée. J’y peux rien si ma colonne vertébrale est soudéé, oh, hé, tortionnaire, va ! Un mignon spectacle de fin d’année à base de lutins à capuchons jaunes et rouges faisant du saute-moutons, mortellement chiant, rangea ma mère stoïque à mon avis : la danse, ça n’était pas pour moi.

Plus tard, en primaire, je fus, je ne sais comment, inscrite au tennis. J’en suis sûre, je n’avais rien demandé ! Une année, le temps de rater ma première balle. Comme mes parents me soupçonnaient d’être un caractère fier détestant l’échec, rebelote, ils me réinscrirent, les salauds, une seconde année, sans doute pour me prouver qu’à force de travail, on pouvait arriver à tout. Sauf que je passai cette seconde année à vagabonder un cours sur deux autour du gymnase, déjà titillée par le démon de l’école buissonnnière. Une fois, une copine faillit bien me perdre : me voyant monter dans la voiture de ma mère – qui pensait naïvement me prendre à la fin d’un cours bienfaisant -, elle s’écria : « Bah alors Céline, où t’étais, on te voit jamais !!! » Heureusement, je claquai la portière, laissant se perdre dans le vent, hors des chastes oreilles maternelles, ces dangereuses paroles…

Devant ma nullité sportive et mon dégoût permanent qui se traduisait par des notes scolaires plus que médiocres dans les disciplines corporelles, mes parents me laissèrent enfin choisir mes activités : piano et sculpture. Toujours en dilettante et de façon semi-buissonnière (quand je n’avais pas travaillé mes gammes ou mon morceau) – et j’avoue regretter aujourd’hui de n’avoir persévéré dans aucun de ces domaines que j’aime pourtant.

Bref.

En parallèle, je passais de tristes hivers de pauvre enfant riche à apprendre le ski dans des écoles de ski qui me foutaient un bourdon pas possible tellement c’est nul les cours de ski, bordel de bordel. A ma troisième étoile, je décrétai que je savais skier et c’est avec un style inimitable que je passe désormais à peu près partout. Le style « sans style » mais on s’en fout, de toute façon, la neige, c’est froid et j’aime pas ça (surtout à la montagne, en hiver…)

Plus tard, la pratique du yoga me déprima plus qu’autre chose : pour moi, c’est le sport « mou du guenou » par excellence. Je déteste cette sorte de « gym douce », qui ne ressemble à rien. Je passais les cours à ricaner bêtement en entendant craquer mes os ou à m’endormir comme une moule sur le tapis lors de la phase de relaxation.

A l’IEP, puisqu’il fallait absolument pratiquer une activité sportive (notée en plus !), je choisis, en désespoir de cause (mes horaires n’étant jamais compatibles avec l’équitation et le tir à l’arc qui m’attiraient pourtant) :

  • l’escalade : sympa mais j’étais très lourde et sans force dans les bras et les jambes ce qui me faisait ressembler à une grosse araignée collée au mur. Le jour où je compris que je devais monter en tête (c’est-à-dire en « m’auto-assurant »), je lâchai l’affaire et revendis, l’année suivante, mes chaussons sur eBay.
  • puis le golf : un fiasco total malgré une véritable bonne volonté au départ ! Comme je n’arrivais pas à marcher en portant mes six clubs trop lourds pour moi, le prof avait pris l’habitude de me déposer en voiturette électrique quelques trous plus loin que mes camarades, pour me laisser taper dans les balles jusqu’à ce qu’ils me rejoignent. Très agréable. Du coup, je boycottai une partie de l’examen de fin d’année, ce qui me valut une très mauvaise note.
  • et enfin la danse contemporaine : une discipline étrange ressemblant prétendument à de la danse, avec un gentil prof, d’une telle indulgence qu’il me mit 12/20 en fin d’année (l’une de mes meilleures notes de sport jamais obtenue) tout en me recommandant avec bienveillance d’essayer de « dépasser le niveau de spectacle de fin d’année de CP » (sic !) Ptain, il me restait encore des résidus des cours de danse de mes 5 ans ou quoi ?

Autant dire qu’après toutes ces joyeuses expériences malheureuses, je ne pouvais que me gausser de tous ces gens qui me vantaient avec des airs béats-benêts les joies de la « mens sana in corpore sano ». En plus, le sport c’est fatigant et souvent salissant.

Mais !

Cette année, par une bizarrerie inexplicable, j’ai été prise du démon du sport… Depuis cet été, où j’ai goûté aux joies des randonnées équestres, je sens bouillonner en moi une sensation nouvelle : un besoin irrépressible de me bouger, de faire fondre toute cette couenne qui s’est accumulée autour de mon bide de crises de boulimie en régimes à la con jamais aboutis, d’utiliser les gros muscles de mes cuisses, de raffermir mes bras pendouillants avant qu’ils ne fassent « l’effet papillon » (ou que je me transforme en chauve-souris), de suer, de souffrir, enfin bref, de faire du sport, quoi !!!!!

C’est fou !!!! C’est une envie tellement nouvelle et pourtant si forte !!!

Quand j’y songe, ça fait un bout de temps pourtant que j’ai envie de faire du kung fu, ou de l’équitation. Mais à force d’hésiter entre ceci et cela, comme pour tout, je ne fais plus rien.

Alors en octobre, je me suis décidée et ai cherché un club de sport martial pour me dépenser une ou deux fois par semaine. Et j’ai trouvé mon bonheur : Paris-Energies-Karaté, une association aux tarifs tellement abordables que c’en est scandaleux et surtout, avec des profs trop sympas.

En fait, j’ai toujours eu un petit (gros) problème avec mon corps, pour diverses raisons : je ne l’ai jamais vraiment aimé ni jamais vraiment bien traité et je me sens dedans comme dans une armure rigide et encombrante. En plus, à force de m’habiller comme un garçon manqué, j’ai laissé tomber toute vélléité de grâce féminine 🙂 Dès qu’on me regarde, qu’on me juge, je perds mes moyens et j’ai un tel sentiment de ridicule que je deviens forcément ridicule.

Eh bien là, depuis que j’ai commencé – il y a peu, certes -, je ne me sens pas du tout ridicule. Ou plutôt, si, je me sens ridicule, surtout en modern jazz, où je m’astreins à rester après le cours de karaté fitness, mais je me dis qu’il faut que j’en passe par là si je veux un jour me mouvoir avec la même légèreté superbe, la même souplesse magnifique, que notre adorable prof. Pour la première fois, j’ai envie d’aller jusqu’au bout d’un truc que je ne maîtrise absolument pas et apprendre, réellement, quelque chose qui m’est inconnu. Car la danse, le rythme, ce n’est vraiment pas inné chez moi (j’aime bien pogoter en concert, mais est-ce que ça compte ??)

Et ce qui m’épate le plus, c’est que je suis non seulement ultra motivée, mais en plus ébahie de bonheur lorsque je sors de mes presque 3h d’efforts. Parce que le karaté fitness, c’est tonique et tuant (et ça, j’adore, finalement) et le modern jazz, ça me demande une concentration surhumaine (je sais pas comment vous faites pour retenir les pas et EN PLUS vous laisser aller à la musique, moi, pour l’instant, je n’arrive pas à coordonner le corps et la pensée) !

Ce qui me plaît, dans ce club de sport, c’est qu’on peut y aller pour le pur plaisir uniquement : si on ne le souhaite pas, pas de compétition sauvage pour une médaille ou une coupe, mais une envie de progresser et d’apprendre avant tout la technicité des mouvements. Et peut-être, ensuite, celle de se mesurer à d’autres, qui sait.

Pour l’instant, en tout cas, c’est ma bouffée d’oxygène de la semaine, mon nouvel enthousiasme chronique – qui ne durera peut-être pas, telle que je me connais, mais au moins, ce post me rappellera qu’un jour, une fois dans ma vie, j’ai aimé bouger mon body !

En tout cas, voilà, il n’est jamais trop tard pour bien faire : j’aime tellement mes nouvelles activités que je vais essayer de participer aux cours de « vrai » karaté (ce qui m’intéressait à la base) et self defense !!!

Alors comme dirait Le Chevalier Lumière, le petit héros chinetoque de notre enfance à mon frère et moi : « Ayyyyyyyyyyyyaaaaaaaaaaa !!! »

Il y a quelques mois, elle m’avait demandé de retirer d’un vieux site, sur lequel je postais des images de soirées plus ou moins arrosées, toutes les photos où elle apparaissait. Elle craignait que ses amis, sa famille ou – pire ! à l’heure où elle songeait à une reconversion professionnelle – de potentiels recruteurs ne tombent sur son sourire immense, rendu plus éclatant encore par l’alcool et/ou la beu.

Car Nadia aimait faire la fête, aimait boire, aimait fumer, surtout des trucs qui rendent joyeux. C’était une bonne vivante, vive, gaie, pétillante, nature. Un peu bordélique aussi, au-delà de sa cool attitude. Elle avait sans doute hérité du caractère fantasque et sympathique de sa mère, qu’elle nous décrivait un peu fofolle, un peu bohème, un peu artiste. Nad était de la même trempe : diplômée d’une ESC, parce qu’il faut bien faire des études, mais ses dents rayaient plus ses clopes que le parquet et son rêve secret était de partir bourlinguer, un jour, en Afrique, dans un truc humanitaire style l’Arche de Zoé mais en moins chelou, sans doute qu’elle irait, ouais ouais.

Elle était entrée dans nos vies, à Cynthia et moi, en janvier 2003, lorsqu’elle avait effectué son stage dans la même société de distribution audiovisuelle que nous. Nous avions vite formé un trio solidaire et, quatre ans après ces six mois passés ensemble, nous nous écrivions encore et nous retrouvions de temps à autres, autour d’un verre, d’une raclette ou d’un pétard… qu’elle finissait par fumer seule en se marrant.

Après ces vacances d’été, Cynthia s’était inquiétée de ne pas avoir de nouvelles, alors qu’elles s’appelaient en moyenne une fois par mois, quand elles ne se voyaient pas. En octobre, découvrant que le numéro de notre copine n’était plus attribué, Cynthia, troublée, avait tenté de la contacter par mail puis, en désespoir de cause, avait envoyé une lettre à son adresse postale, chez son copain Moma.

La nouvelle, brutale, cruelle, lui est parvenue jeudi par mail. Une triste nouvelle de 1e novembre. Tandis que Cynthia la cherchait et s’interrogeait, Nadia était déjà six pieds sous terre, depuis fin août.

Malheureusement, personne n’a pensé à nous prévenir, même pas Cynthia, qui était pourtant une bonne copine et avait envoyé une carte en août. Du coup, nous n’avons pas pu aller à ses obsèques et il nous faut accepter, comme ça, qu’elle n’existe plus depuis déjà plus de deux mois. Comment faire le deuil aussi vite ? La mort d’une aussi jeune personne, même si elle est du domaine du possible et peut toucher n’importe qui n’importe quand, a toujours quelque chose de terrible et révoltant.

Nadia, je ne la voyais que quatre fois par an, en général et on ne s’écrivait que ponctuellement. Mais l’idée de son absence irrémédiable me rend malade et insondablement triste. Mes pensées vont à sa famille, déjà touchée il y a quelques années par la perte d’une jeune cousine de Nadia de 16 ans, et à son ami, Moma, avec qui elle avait des projets sérieux.

Elle avait 27 ans, un accident vasculaire suivi d’une hémorragie interne l’a bêtement fauchée et je n’ai même plus de photos d’elle sur mon ordi.

Ciao petite Nadia.

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