PomPomPom. Me revoili, me revoilou. Finalement, je vais essayer de faire la mise à jour cette nuit (HuHu, situation oxymoresque) car je vais à Lyon le 25 décembre. Départ à 8H, retour à 18H30 : soyons fou, ai-je décidé ce matin après avoir senti passer sur moi le vent de l’aile de la morosité !

Je m’étais (presque) faite à l’idée de passer Noël seule, à comater devant la énième diffusion de Sissi face à son destin, entre une tranche de saumon Leader Price et des Pringles Original et puis, après avoir lu un mail tout tristounet de maman, je me suis dit que merde, c’était l’une des rares fois où l’on pouvait fêter Noël tous les quatre, que ça faisait plus de trois mois que je n’avais pas vu mon frère chéri (croisé en coup de vent un soir d’août) et que nous avions connu trop d’années pénibles pour ne pas nous retrouver, même brièvement, tranquilles et unis devant une tranche de saumon Labeyrie (c’est toujours meilleur chez maman)… d’autant plus que c’est mes chers et généreux parents qui me paient le voyage ^^.

Donc voilà. Lundi, je passe une journée express à Lyon et c’est cool. Merci à tous ceux qui m’ont proposé de passer Noël avec eux, c’est trop gentil.

Ces derniers temps, j’ai le moral qui fait des tours de grand huit. Parfois, j’ai l’impression de péter le feu, d’avoir retrouvé une liberté à laquelle j’aspirais profondément… Mais en général, actuellement, psychologiquement et physiquement, je me sens complètement fripée.

Sont-ce ces longues nuits passées à discuter sur Windows Live Messenger plutôt qu’à dormir ? Sont-ce ces longues journées abrutissantes à Sephonnaud passées à marcher, parler, sourire, être (relativement) aimable, (beaucoup) bousculée ? Sont-ce l’hiver, le froid, les jours trop courts, le métro qui pue, la difficulté à gérer mon emploi du temps comme mon compte en banque ? Je ne sais pas. Mais comme d’habitude, alors même que je n’entreprends rien d’extraordinaire, j’ai l’impression désagréable de n’être maître de rien et que ma vie ressemble toujours à un chantier en travaux, un gros bordel informe et instable.

Récemment, il m’est arrivé plein de petites tuiles rigolotes, comme si j’étais poursuivie par un nuage de poisse.

Un soir, Arnaud (mon aimable taxi driver, en moins psychopathe – quoique… ^^) me propose de me raccompagner en voiture : il est 1H du matin, on a fait la fermeture, on est mort de chez mort, il fait hyper froid et on reprend le même jour à midi. Arrivés devant la voiture : damned ! Monsieur tête-en-l’air a oublié d’éteindre ses codes (voilà ce qui arrive quand on téléphone en même temps que l’on se gare ! ^^) Voiture bloquée, lumières bizarres allumées, bips bips étranges enclenchés… Wow. Ca pue.

Aussitôt, forte d’une longue expérience en pannes (hum) automobiles diverses et variées, je diagnostique une raplaplatitude de la batterie. Je propose que l’on pousse la voiture sur quelques mètres pour la relancer, sans grand espoir d’y arriver à deux – surtout avec mon mètre 58 et mon absence totale de musculature. Coup de bol : un mec passe à ce moment. Une sorte de chalala du 16e qui se prend pour le roi de la mécanique et nous (surtout me) rétorque d’un air légèrement supérieur qu’il ne s’agit sûrement pas d’une panne de batterie mais d’un problème électronique plus général. Et ce con se casse, sûr de lui. Eh bah coco, si tu passes un jour par ici, sache que, non, les filles ne sont pas forcément des billes en automobile et que oui, c’était bien la batterie qui était à plat.

Après de longues minutes dans une voiture transformée en frigo à attendre M. Peugeot Assistance, nous sommes enfin rentrés chez nous à 3H du matin. Ô joie.

Autant dire que le lendemain fut productif au boulot.

Un autre soir de décembre : soirée Sephonnaud annuelle (ou bi-annuelle, je sais pas… Mais en ce qui me concerne, elle restera annuelle…), la grande messe d’entreprise où les supérieurs se mêlent à la plèbe au son d’une musique festive renforçant l’esprit de cohésion (voire plus si affinités.) Moi qui ai fui durant deux ans les atroces galas de l’IEP, j’avais autant envie d’aller à cette soirée que de me pendre. Aurélie, Marianne et Fruitopia qui voulaient y aller m’ont finalement convaincue de bouger mon gros postérieur jusqu’à la piste de danse de la Loco, boîte réservée par Sephonnaud pour l’occasion.

Bon, j’avoue que j’ai finalement passé une assez bonne soirée (j’ai été maquillée au stand Dior de Sephonnaud et puis, au bout de deux heures sur la piste de danse à me mouvoir comme un sac d’os, j’ai fini par me décoincer et sautiller violemment)… jusqu’au moment où j’ai perdu mon téléphone portable tout neuf, celui acheté en septembre, celui où j’avais plein de chouettes photos des copains et des copines, celui où j’avais plein de sms auxquels je tenais… Tombé bêtement cinq minutes avant que je ne parte, lors d’un sautillement un peu trop rock n’ roll. Ramassé dans la seconde par un mec, sale con, si je te trouve je te pète les dents, que je n’ai pas vu, qu’Aurélie a vu, mais sans savoir pourquoi il se baissait à ce moment-là… A deux secondes près, je le voyais et je l’éparpillais aux quatre coins de la Loco façon puzzle, le mec ! Mais bon, le temps que je m’en rende compte, il était déjà parti et ma carte SIM se noyait probablement au fond des toilettes publiques. Tristesse.

Du coup, depuis deux semaines, je n’ai eu ni téléphone portable, ni ordinateur (enfin, juste le vieux d’avant, qui rame horriblement – mais que fait la FNAC !!!), ni connexion internet décente (rassurez-moi, y’a que dans notre famille que la livebox, c’est de la m…de ?)

Avec tout ça, ajoutons que le jour où j’ai voulu regarder mon DVD du concert de Mylèèèèèène, je me suis rendue compte que le lecteur DVD de mon vieil ordi était H.S. et que l’un des deux DVD avait été collé dans sa pochette (attention : lot défectueux de DVD à la FNAC des Champs-Elysées ! Je l’ai changé aujourd’hui et rebelote !!!)… Et puis la crème du Dr Perricon qui m’a foutu plein de boutons genre j’ai 16 ans pendant une semaine. Et puis aussi la soirée Nana un peu lose au Divan du Monde, mercredi soir, avec encore une organisation approximative de ma part… (cela dit, Delcourt, Kaze et Filles TV n’ont pas trop géré non plus !) Et puis Finaref qui m’a retiré 240€ d’un coup sortis d’on ne sait où… Et puis Bali qui a griffé le canapé en cuir de papa en s’amusant à sauter dessus (j’ai beau lui crier dessus, elle croit que c’est un jeu, et elle saute encore plus : c’est con un chat !) – et là, c’est moi qui vais finir éparpillée aux quatres coins de Paris façon puzzle *_* (D’ailleurs si quelqu’un sait comment réparer du cuir griffé – avec de minuscules bouts arrachés qui tiennent encore un peu – ou peut me faire un prêt sur 10 ans pour en acheter un neuf, merci de me le faire savoir !)… Et puis… Non, j’arrête là. Je ne voudrais pas non plus me complaire dans les lamentations, hein ^^

D’ailleurs, dans les trucs vraiment géniaux : ça me fait toujours plaisir de voir des têtes aimées chez Sephonnaud, alors continuez de venir me faire coucou de temps à autres… Ces dernières semaines, ça a été le festival et c’est trop cool !

A part ça, tout à l’heure, je récupère les clés de mon nouvel appart, un 40m² situé près de la Place d’Italie. 2007 sera donc l’année du changement. J’ai décidé qu’elle serait aussi l’année du dessin, de l’écriture et de la guitare. Et du cinéma. Et des sorties. Et… Ah oui. Et de l’arrêt de l’éparpillement. 2007 : l’année du « rassemblement », quoi ^^ Bon. On en reparle après les truffes, le foie gras et les marrons glacés. D’ici là, passez toutes et tous de très très joyeuses fêtes de fin d’année et à très bientôt !!!

Scissor Sisters – She’s my man

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