A l’aneupeuheu

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Tout à l’heure, j’avais rendez-vous à l’ANPE.

Ouuuh, comme j’angoissais ma mère. J’avais tort d’invoquer cette pauvre môman qui n’avait rien demandé puisque, en fin de compte, l’entretien s’est très bien passé. La jeune femme charmante qui m’a reçue m’a rassurée et déculpabilisée : la communication, de toute façon, que je cherche comme une malade ou non, c’est un peu mouru comme secteur.

En revanche, dans la restauration, on recherche plein de gens. M’étonne pas tiens. Quand on était allées au Salon de l’Emploi à Paris en octobre dernier avec Papatte, on n’avait quasiment vu que McDo, Brioche Dorée et consors (avec deux-trois entreprises bancaires ou d’assurance au milieu) qui cherchaient des acteurs de « terrain ».

Ensuite, devant ma résignation à chercher un « job alimentaire » (par exemple chez Pomme de Pain – c’est super bon Pomme de Pain, surtout leurs tartelettes banane / chocolat), elle s’est récriée et m’a dit : « Ah non, c’est trop bête d’abandonner maintenant ! Les études, ça doit servir à quelque chose, zut, flûte, crotte, merde ! » Elle y croyait à fond pour moi, cette petite (en fait très grande) jeune femme !

Du coup, hop, elle a décidé de me prendre en mains et me voici, à l’insu de mon plein gré, flanquée d’une aide sérieuse à la recherche d’emploi. Je vais donc être suivie dans mes démarches par un organisme payé par l’ANPE (je vais leur coûter 708 € oO), avec bilan de compétences et compte-rendu de mes recherches chaque mois… Je vais être suivie pendant 3 mois maximum, avec objectif de me trouver un boulot durable et dans la branche qui me correspond, avant – si je ne trouve vraiment rien – d’envisager une réorientation. Et ce qui est bien, c’est que c’est cette jeune femme fort sympathique et dynamique qui sera ma référente.

D’un côté, ça me fait un peu flipper, mais de l’autre, je suis super contente parce que s’il n’y a personne pour vérifier ce que je dois faire – surtout si ce que je dois faire est chiant et rébarbatif -, j’ai tendance à m’éparpiller dans tous les sens et à rechercher l’amusement d’abord. Comme maintenant.
Donc finalement, moi qui appréhendais vachement ce rendez-vous, j’en sors plutôt ragaillardie. Rien à voir avec la conseillère du Salon de l’Emploi qui m’avait découragée de chercher dans la com.
Enfin, on s’occupe de moi ! ^^ (bienvenue à bébéland)

A part ça, cette jeune femme m’a aussi dit que ça pouvait être bien de jouer sur l’originalité si je postulais dans des entreprises à tendances un peu artistiques… Et pour ça, j’ai plein d’idées ! Alors bon, même s’il n’y a pas de débouchés, je m’amuserai au moins un peu à faire mes lettres de motiv !

Du coup, comme j’étais toute guillerette en ressortant de l’ANPE (qui l’eût cru ?), j’ai écouté pendant tout le trajet de retour (10 min. à pied, trop looong pour moi !) « Building a mystery » de Sarah McLachlan, une chanson pop-soup que j’adore (me demandez pas pourquoi, j’en sais rien) et que je partage avec vous ci-dessous, âme généreuse que je suis…


« Building a mystery » de Sarah McLachlan, live (une version acoustique live est dans la playlist stickam)

Et ce soir, j’étais invitée à un vernissage à la Galerie du Jeu de Paume par Malo (ça c’est la coolité de connaître des gens qui bossent dans des endroits bien) mais (mode décret on) :
– considérant qu’il fait tout moche,
– considérant que je n’ai pas la carte orange,
– considérant que je dois avancer sur le faire-part de mariage de la Schtroumpfette,
– considérant que je dois me mettre fissa à mes lettres de motiv,
Ordonne :
Je reste à la maison avec Julie Lescaut en fond ! (soirée tip top glamour !) (mode décret off)

Bon, c’est pas tout, ça, mais faut que j’aille goûter !

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