Concert de Goldfrapp

Goldfrapp

Ce qui est chouette, quand on fait un site de fan comme celui que je fais sur Serge L., c’est que non seulement on s’éclate à le créer, le mettre en page et à jour, mais en plus, il se trouve toujours 2-3 personnes sympas qui décident de vous en remercier – alors qu’il n’y a vraiment pas de quoi. Depuis la création de mon site, malgré quelques menus problèmes réglés avec l’aide de mon équipe de modérateurs de choc, je n’ai eu globalement que des satisfactions : tout d’abord le bonheur de rencontrer des personnes adorables et intéressantes, devenues pour certaines des amis ; ensuite, la joie de recevoir, parfois, des marques d’amitié pour le moins touchantes. L’an passé, pour mon anniversaire, une dizaine de personnes du forum s’étaient côtisées pour m’offrir un magnifique parfum (Cuir Mauresque) des Salons du Palais Royal – parfum que je ne me serais, seule, jamais acheté au vu de son prix ! J’avais également reçu des cartes, une peluche… Bref, tout cela avait été tellement extraordinaire que je n’attendais plus rien cette année. Et pourtant, rebelote. Ma chère Cuauhtli m’a offert le livre que je zyeutais depuis plusieurs mois, sur les bibliothèques rose et verte (superbement illustré) et Fruitopia, un charmant lutensien que j’ai vu, en chair et en os, en tout et pour tout quatre fois, m’a invitée… au concert de Goldfrapp !

Lorsque je lui ai dit que je me sentais comme une femme entretenue, il m’a sorti cette magnifique phrase : « Je pense qu’on mérite tous, de temps en temps, d’être des femmes entretenues » qui a fait sauter mes dernières résistances dans un éclat de rire et dont je compte faire ma devise de temps à autres ;p

Finir par aller ensemble à un concert était peut-être prévisible ? Après tout, la première fois que nous nous sommes vus, c’était au concert de Tori Amos et, pour celui de Mylène Farmer, je n’avais pu trouver de places le même soir que lui… Cette fois, c’était la bonne !

Nous nous sommes donc vus hier pour la cinquième fois au génial concert de Goldfrapp, duquel je ne m’attendais pas à sortir aussi enchantée ! Un excellent moment assez imprévu, car je ne pensais pas que j’aimerais autant sur scène une musique qui me paraissait très (trop) nette sur CD – bien que très agréable. Alison Goldfrapp a une voix envoûtante, les rythmes sont entêtants et nous avons bougé nos petits corps sans arrêt pendant deux heures. J’étais tout devant la scène, un peu excentrée, à 10 cm des enceintes, autant dire que j’en ai pris plein les noreilles ! Un concentré de rythme (surplombé par la très belle voix de la chanteuse) qui donnait envie de se tortiller les fesses jusqu’au bout de la nuit. D’ailleurs, les presque 2H de concert sont passées comme 30 min.

Alison était vêtue de noir, avec une espèce de capeline kitchissime rose attachée aux poignets, ondulant dans le vent (du ventilo placé devant elle), parfois entourée de 4 danseuses aux visages masqués (soit par des têtes de loup, de cheval, ou des masques…) Je pense qu’elle était un peu camée car elle avait l’air bizarre.

Mais elle chantait super bien !

Parmi tous les morceaux interprétés (en vrac : « Lovely Head », « Utopia », « Fly Me Away », « Train », « Satin Chic », « Number 1 » , « Strict Machine » etc.), « Ride On a White Horse » (ma préférée), « Ooh la la » et Black Cherry ont particulièrement bien déchiré. Enfin, tout était vraiment génial et j’ai beaucoup plus aimé que sur les albums…

En bref, un grand moment de bonheur – et en plus, j’ai bien aimé la première partie, The Debt machin-chose, une sorte de pop super bucolique, rétro et kitsch, agrémentée parfois par l’horrible son d’un ridicule piano à bouche.

A la fin du concert, après avoir croisé quelques connaissances de Fruitopia, nous sommes tous deux allés échouer au McDo. J’en ai profité pour lui glisser opportunément deux vapos à remplir de Mandorlo di Sicilia et Arancia, deux parfums d’Acqua di Parma absolument fabuleux… (vu qu’il bosse chez Sephora, huhu…)

Une belle surprise, un bon concert, un beau souvenir.

Merci ô Fruitopia.

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