Trop de couleurs sur l’ancienne version, je change, vive le supra sobre. J’ai également changé le nom de ce site, mais j’expliquerai tout ça plus tard, lorsqu’il aura son nom de domaine : inblogo.net. Les rubriques reviendront peu à peu, mais de toute façon, je ne suis pas allée au ciné depuis l’éternité et un jour donc je n’ai pas grand chose à dire.

A priori je recommence les cours de coréen la semaine prochaine. Yeah !

Petite pensée pour M-A et Mimine que j’ai eues en ligne l’autre soir. Ah oui, ne vous inquiétez pas si je ne réponds jamais à mon portable, c’est normal.

Ce week-end, France 3 diffuse l’Ombre d’un Crime, l’adaptation du roman Alberte de Pierre Benoit. Je l’ai lu il y a très longtemps et cette histoire d’une passion adultérine criminelle m’avait marquée, comme Thérèse Raquin. J’avais adoré le personnage d’Alberte par ailleurs très belle (trouvais-je à l’époque) sur la couverture du Livre de Poche que m’avait prêté môman. La couverture tient une grande place dans l’affection que j’ai pour ce livre, bien que l’illustration paraisse aujourd’hui désuète voire kitsch. Cette belle femme à la lourde chevelure brune, portant une robe rouge sombre décolletée n’exhale-t-elle pas la sensualité et le trouble mystère ? Et ce jeune homme blond, caché derrière elle, fade, paraît déjà sous son emprise. Le tout dans un décor un peu gothique (sombre, avec le manoir derrière)… Une telle couverture appelle la lecture, tant on y sent déjà l’amour – coupable – et la tragédie, vous ne trouvez pas ? J’espère donc que l’adaptation sera à la hauteur de ce bon roman !

Bon week-end à tous, je pars demain pour la Normandie.

Me voici de retour dans ma maison sucrée maison balnéolaise après quelques jours plus que cools passés à Lyon, ma ville natale (enfin presque…) Attention, choc émotionnel énormissime pour tous ceux qui ont connu Lyon à la même époque que moi et n’y ont pas remis les pieds depuis un bail : on a détruit mon Grand Bazar ! Si ! On a osé ! Le Grand Bazar des Cordeliers, MON lieu de rendez-vous culte, où « je t’ai attendue tant de fois » (dixit le petit Nico avec quelques tremoli dans la voix), n’existe plus ! Rasé, disparu, envolu ! A la place : le vide et quelques tristes palissades moches masquant ce qui fut et n’est plus. Il paraît qu’un nouveau Monoprix, plus beau, plus chic, va voir le jour. Dans un sens, c’est pas plus mal, parce que ce Grand Bazar était franchement laid, mais bon, c’est tout une partie de ma folle jeunesse qui s’en va, là ! J’espère qu’ils ne vont pas toucher à ma chère rue de la Gerbe (hihihi), sinon Lyon ne sera plus Lyon !!! Bref, Lyon continue de changer pendant que je n’y suis plus, c’est assez angoissant, je trouve ^^

En tout cas, une chose est sûre, je me suis bien amusée, bien que je n’aie pas pu voir toutes les personnes souhaitées. Mon frérot Djé venant d’emménager dans un superbe 68 m² avec… son chien, je suis allée l’aider à faire le ménage chez lui puis le plein de meubles et objets déco à Ikéa… Ah, Ikéa ! Je ne sais pas pourquoi mais chaque fois qu’on veut y aller, il faut qu’on pense à prendre la boussole, les bouées de sauvetage, les fusées de détresse… C’est la cata : une fois de plus, nous avons loupé la sortie sur le périph’ et nous nous sommes retrouvés à Gerland, c’est à dire que nous avons fait tout le tour de Lyon, sans passer par la case Ikéa ! Et heureusement que mon frère s’en est aperçu car moi, très douée de l’orientation, je lui disais : « meuh nan, meuh nan, continue, on n’a toujours pas vu le panneau de sortie… » Normal, on l’avait loupé genre 20 km avant ! Finalement, nous sommes arrivés à bon port plus d’une heure (voire 1H30) après notre départ de la Croix Rousse. Bravo. Avec le temps qu’on a mis pour y aller et en revenir (vive les embouteillages à Mermoz le soir à 20H !), on aurait presque pu aller à Marseille ! Bref, l’emménagement de mon frère nous a pris quelques heures, mais nous avons bien rigolé quand même. En plus, c’est toujours drôle d’emménager quelque part !

Pour me dédommager de ma peine, Djé m’a appris à gratouiller à la guitare : je connais désormais six accords principaux avec lesquels, je le cite, « tu peux jouer toutes les chansons du monde et faire style que tu sais jouer de la guitare ». C’est exactement ce que je voulais, ça tombe bien ! Pour l’instant, j’en bave et j’ai mal aux doigts, d’autant plus que la guitare que j’ai acquise n’est pas de super qualité (les cordes sont un peu lâches alors ça fait plus souvent bzoïïïng bzoïïïng qu’un beau son mélodieux, mais au moins, je me muscle les phalanges, ah ah) mais je sais à peu près jouer « Runaway Train » de Soul Asylum et « Tous les garçons z’et les filles » de François Hardy. J’ai bien dit à peu près, hein. D’ailleurs, je n’arrive pas à chanter en même temps que faire un rythme, c’est fâcheux. Je ne sais pas combien de temps ça va encore m’amuser cette affaire.

Sinon, nous sommes allés nous balader au Parc de Lacroix Laval, ça, je n’y coupe pas : maman adore, c’est limite son QG de maintien en forme, donc j’y vais au moins une fois chaque fois que je viens la voir. Cette marche d’une heure à l’air frais et pur m’a complètement assommée. Trop dur pour mes petits poumons habitués à la pollution !

J’ai vu la petite Mag, qui attend donc une Petite Machine – je l’appelle la Petite Machine après « le Petit Chose » (oui, il n’y a que nous que ça fait rire) car Mag refuse de me dévoiler son prénom – depuis 5 mois. Ca fait drôle de la voir avec un bide tout rond ! Et ça fait envie, aussi (si si). En plus, une petite fille, ah la la, la chance ! Nous avons bien discuté et c’était super. Nous sommes aussi allées faire quelques courses dans Lyon le samedi matin et sommes tombées sur une vendeuse un peu neuneue qui a essayé d’emboîter l’une dans l’autre deux panières d’exactement la même taille. Heureusement que j’ai hurlé quand je l’ai vue pousser comme une bête pour essayer de les encastrer, les côtés commençaient à plier dangereusement !!! Et elle d’assurer : « Mais d’habitude, ça rentre » ! Mais oui, et la marmotte elle emballe le chocolat ! Grave, la bonne femme !

J’ai également revu le petit Nico, le petit traître qui part s’amuser de par le monde avec d’autres copines que moi (oui, traître, je te traite de traître à la face du monde ^^) et qui en plus a le culot de me faire attendre. Ils se sont donnés le mot ou quoi ? Déjà Papatte et Benj’ me font le coup, mais Nico aussi maintenant. Il est arrivé tout sourire, pendant que je poireautais devant la Grande Pharmacie (nouveau lieu de rdv qui remplace donc le Grand Bazar) en me demandant : « Alors, tu attends depuis longtemps ? » – « Non, ripostai-je, agacée, j’étais moi-même un peu en retard ». – « Ah, dommage, j’ai fait exprès d’arriver en retard pour te faire attendre », qu’il me répond, le salopiot. Apparemment, tout le monde a décidé de me faire payer toutes ces années où j’arrivais en retard. Même mon frère m’a lancé cette terrible malédiction : « Tu mérites d’attendre les gens jusqu’à la fin de ta vie. » Vive la famille. Enfin, nous avons passé un après-midi sympa dans Lyon (à la terrasse du Café Anglais, un endroit culte pour moi, juste en face du feu Grand Bazar) puis à la FNAC, bondée de chez bondée (normal, le samedi) avant qu’il n’aille en traître retrouver ses autres copines (qui étaient avant les miennes) et moi mon frère, pour acheter une housse de guitare et de faux beaux livres à Maxi Livres pour sa bibliothèque. Ce jour-là, Nico et moi avons croisé dans la rue (comme quoi le monde est piti !) Banana et son chéri, revenant de 15 jours de folaï au Japon – la chance, la chance, la chance – où ils ont pu voir, entre autres, le film Nana. La chance, la chance, la chance.

Quoi d’autre ?

J’ai vu quelques bons trucs à la télé et en DVD cette semaine : le Landru avec Timsit, pas mal, chouettes réalisation et musique et Timsit m’a assez bluffée avec son crâne chauve, sa barbe épaisse, ses paupières tombantes et son regard vide. Un téléfilm de qualité, on en voudrait plus à la télé. Sinon, en DVD, j’ai enfin regardé Les invasions barbares que je me refusais à voir jusqu’à présent, tant la bande annonce m’avait parue stupide (l’anecdote sur Faure qui mourut « pompé » par sa maîtresse). Eh bien en fait, c’est pas mal, assez bien joué par des acteurs tous plus sympathiques les uns que les autres (l’accent québécouè doit aussi y être pour kek chôôôôz), sur l’amitié, la mort, la mort des idéaux aussi (jolie scène passant en revue tous les « ismes » auxquels les personnages ont adhéré). Un film tendre et triste, assez optimiste finalement, attachant. Mais bon, pas exceptionnel non plus. Autre film attachant découvert cette semaine : un Monde presque paisible vu l’autre nuit, histoire de retrouver une partie du casting du Parfum de la Dame en Noir : ma Zabou Breitman (je suis possessive, je sais), mon Denis Podalydès et Vincent Elbaz (lui, je le laisse à ses fans). Le film est un poil mou du genou mais il y a une très belle scène entre (ma) Zabou et (mon) Denis qui vous arrache les larmes, dans laquelle la première avoue son amour au second… qui la repousse, parce qu’il veut vivre avec ses souvenirs (il a perdu sa famille dans les camps) et qu’il estime qu’elle n’a pas le droit de prendre la place de sa femme, qui « n’est plus là pour se défendre »… Ma-gni-fique. Ca m’a fait plaisir de revoir (ma) Zabou à la télé ; dire qu’elle était à l’avant-première du Parfum avec Sabine Azéma, Jean-Noël Brouté et Bruno Podalydès himself et que j’ai été infoutue d’aller les saluer parce que vive la timidité. Pffff… Je ne m’en remettrai jamais, je pense. Dernier film vu avec plus ou moins d’intérêt : Mémoire effacée (The Forgotten), je crois, avec la belle et talentueuse Julianne Moore, que j’adore. Ca frôle le navet, même si l’idée principale est intéressante (comment expliquer ce qui lie une mère à son enfant, et plus globalement les relations humaines) et malgré une belle ambiance bleutée froide à souhait. Heureusement, Julianne sauve tout, courant en tous sens, sa belleuh chevelure rousse au vent. Distrayant sans plus, j’avoue que j’espérais mieux.

Voili-voilou. Mes parents, mon frère et moi sommes aussi allés au restau, au Plato, très bonne table de la Croix Rousse. Semaine sympa, donc !

En rentrant à Bagneugneux, j’ai trouvé le Kiki panda que j’ai acheté sur eBay (mais pourquooooooooiiiiiiiiii, pourquoi j’achète çaaaaaaaa ??!!) et d’autres trucs, mais que je ne peux dévoiler ici car ce sont des cadeaux pour mes trois Balances préférées (Matt, Nico et Djé).

Voilà, je crois que j’ai à peu près tout raconté de ma semaine à Lyon. Back to normal life, now… et retour aux CV et lettres de motiv. Argh. Pitié, Dargaud, Dupuis, n’importe qui de cool, embauchez-moi, je vous aimeuh.

2H30 du mat. Mon CDD s’est terminé tout à l’heure. J’ai touché plein de sous (enfin, plein -.-), j’ai eu droit mardi à un goûter de départ sympa avec gâteau au chocolat fait maison par ma gentille collègue et 40 € de chèques cadeaux à aller dépenser follement au Centre Italie 2, j’ai fait la bise à tous les gens que j’ai côtoyés durant mon CDD, même la grande boss du service (quand même pas la DRH ^^), j’ai pris un dernier café sur la terrasse surplombant Paris avec mes deux copains rencontrés durant ce CDD, j’ai même pas pleuré (sur mon triste sort de re-chômeuse) et pis voilà. Certaines personnes vont me manquer, mais on va essayer de rester en contact. Je me sens quand même un peu vide avec tout ce rien devant moi. En même temps, ce rien devrait être bientôt rempli de lettres de motivation et plein d’autres trucs palpitants du genre. Je vais me reposer jusqu’à la fin de la semaine car mine de rien, je suis claquée. Je pense aussi m’acheter un vélo pas cher avec ces chèques cadeaux, je rêve d’affronter le rond point de l’Arc de Triomphe sur deux roues ;p

Plus sérieusement, je vais me mettre au sport pour sculpter mon corps (on y croit). Je commence pas plus tard que lundi le kung fou fou avec le pote rencontré au boulot. Une Asiat qui fait du kung fu, quel cliché. J’aurais préféré faire des claquettes mais j’ai peur qu’on me confonde avec un cachalot échoué sur la plage frétillant désespérément pour qu’on lui vienne en aide. Je sens que ça va donner, mes rapports avec le sport ayant toujours été « aussi divers qu’enrichissants » pour reprendre Binet. A l’IEP, quand même, au golf (je trouvais ce sport chic, avant de le pratiquer +_+), le prof, me voyant porter tant bien que mal – et plutôt mal que bien – mes six clubs, avait pris l’habitude de m’amener avec la pitite voiture électrique deux trous avant les autres étudiants. Et là, je devais taper dans la balle toute seule, en attendant les grands. Du coup, je ne me suis même pas présentée à l’examen final. Y’a des limites à tout, je suis aussi un être humain avec sa dignité, merde.

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